M. E. (Mary Elizabeth) Braddon
Chapitre 40
incompréhensible comme cet évanouissement brouillard argenté au-dessus de la lune croissante--et
à-nuit vous êtes mes propres."
Il ne savait pas quels liens peuvent être cassés par cet acte. Il avait en effet un vague
conscience que le pas qu'il prenait maintenant causerait un
infraction de toute une vie entre lui-même et son père. Mais le temps était allé par
dans lequel il pourrait compter le coût.
"Laissez-moi revenir, M. Lenoble", l'Anglaise a dit pour l'instant. Le
la faiblesse de terreur passait loin, et elle a parlé presque tranquillement. "Laissez
je reviens à la maison. C'est vous cela m'a sauvé d'un épouvantable
péché. Je vous promets que je ne penserai pas encore à s'engager ce mortel
péché. J'attendrai la fin pour venir. Laissez-moi aller, mon ami gentil. Ah, non,
non; ne me détenez pas! Oubliez que vous m'avez jamais connu."
"Ce n'est pas dans mon pouvoir. Je vous emmènerai en arrière à la pension Magnotte
directement; mais vous devez promettre en premier d'être ma femme."
"Votre femme! O, non, non, non! C'est impossible."
"Parce que vous ne m'aimez pas", a dit Gustave, avec gravité triste.
"Parce que je ne suis pas digne de vous."
Humiliation et remords indicible a été transporté dans ce peu de
mots.
"Vous valez toutes les étoiles à moi. Si je les avais dans mes mains, ce,
lampes qui brillent là-bas, je les jetterais, vous tenir", a dit le
étudiant passionnément. "Vous ne pouvez pas comprendre mon amour, peut-être. Je parais un
étranger à vous, et tout que je dis semblent sauvage et fou. Mon amour, c'est
vrai comme le ciel au-dessus de nous--vrai comme vie ou mort--mort qui était donc
près de vous en ce moment. Je vous ai aimés depuis que ce matin de mars morne
sur lequel je vous ai vus s'asseoir là sous les arbres sans feuille. Vous m'avez tenu
de ce moment. J'ai été subjugué--a possédé--le vôtre à la fois et pour
jamais. Je ne confesserais pas même à moi-même que mon coeur avait démissionné