M. E. (Mary Elizabeth) Braddon
Chapitre 44
l'histoire qui l'entraverait de réclamer cette femme comme sa femme était un
possibilité il n'a pas fait pour un moment contemplez. S'il y avait la honte
impliqué dans l'histoire, comme la manière de Madame Meynell l'a mené à supposer
il doit y avoir, si beaucoup le pire était il pour lui, depuis que la honte doit être
le sien, comme elle était la sienne.
"Quand mon père et mère sont mortes, je suis allé dans Yorkshire pour vivre avec mon
soeur mariée. Je ne peux pas trouver de mots pour vous dire comment gentil ils étaient à
je--ma soeur et son mari. J'avais un peu d'argent me laissé par mon père,
et j'ai dépensé la plus grande partie de lui sur robe de l'amende, et sur les présents fous
à ma soeur et ses enfants. J'étais plus heureux dans Yorkshire que j'avais été
à Londres; car j'ai vu plus de gens, et ma vie a paru plus gaie et plus claire
que dans la ville. Un jour j'ai vu un monsieur, le frère d'un noble,
qui habitait dans le voisinage de la maison de ma soeur. Nous avons rencontré par accident
dans un champ sur la ferme de mon beau-frère où le monsieur tirait;
et après cela il est venu à la maison. Il avait vu ma soeur auparavant, et
fait quelque excuse pour renouveler sa connaissance. Il est très souvent venu, et
avant long il a demandé que je me le marie; et j'ai promis d'être sa femme, avec
la connaissance de ma soeur et consentement. Elle m'aimait si cher, et était donc
fier de j'hors de son cher amour, qu'elle n'a rien vu merveilleux dans ceci
engagement, surtout comme M. Kingdon, le monsieur dont je parle,
été un plus jeune fils, et par aucuns moyens un homme riche."
Encore elle a arrêté, et a attendu un petit avant de continuer son histoire. Seulement
par une pression douce du repos de la main timide sur son bras Gustave a fait
exprimez sa sympathie.
"Je ne peux pas vous dire, comment heureux j'étais dans ces jours--si clair, si bref. JE
ne peut pas vous dire comme j'aimais Montague Kingdon. Quand je regarde en arrière à cela