M. E. (Mary Elizabeth) Braddon
Chapitre 47
d'argent dans la lettre sur laquelle j'ai vécu depuis ce temps. Quand vous
en premier me rencontré ici, je n'avais pas long reçu cette lettre."
C'était la fin de son histoire. Dans la profondeur de son humiliation elle a osé
pas ascenseur ses yeux au visage de son compagnon; mais elle a senti sa main
serrement le sien, et savait qu'il était encore son ami. C'était tout qu'elle a demandé
de Providence.
À Gustave Lenoble l'histoire avait été douloureuse ineffablement. Il avait espéré
pour entendre une tragédie non terni par honte, et la honte était très amère à
il. Cette femme qu'il aimait si tendrement n'était pas une martyre sans tache, le
victime de destin inévitable, beau et idéalise dans sa détresse. Elle
été seulement un faible vain, beauté de village qui l'avait soufferte être leurré
loin de sa maison paisible par les mensonges d'une fripouille banale.
L'histoire était commune, la honte était commune, mais il a paru à M. Lenoble
que la femme par son côté était son destin; et alors, ponctuel au
délivrance de fierté offensée, d'amour outragé--a torturé pour penser qu'elle,
si distant et pur une créature à lui, aurait dû être piétiné dans le
époussetez par un autre--est venu la Pitié de l'ange blanc ailée. Par sa faiblesse, par
son humiliation, par la mémoire de sa souffrance, la Pitié l'a conjuré à
aimez-la si beaucoup le plus cher.
"Mon chéri", il a dit doucement, "c'est une histoire très triste, et vous et moi voulez
n'en parlez jamais encore de. Nous enterrerons la mémoire de Montague Kingdon dans
la tombe la plus profonde qui a jamais été creusée pour les souvenirs amers; et nous voulons
commencez une nouvelle vie ensemble."
C'était la fin de M. Lenoble courtise. Il ne pourrait pas parler de son amour
en plus pendant que le son du nom de Montague Kingdon avait mais dernièrement est mort
loin sur les lèvres de Susan Meynell. Il l'avait emmenée à lui-même, avec tout elle
peines et péchés, en l'heure dans laquelle il l'a saisie de mort; et