M. E. (Mary Elizabeth) Braddon
Chapitre 48
entre ces deux il n'y avait aucun besoin de protestations passionnées ou
ravissement sentimental.
M. Lenoble a découvert rapidement que la loi n'avait fait aucune provision pour le
nécessités d'un jeune étudiant courtois passionné l'unir avec un
femme étrangère sans amis de qui ne pourrait pas produire si beaucoup comme un le
trente témoins ont exigé pour établir son identité. Un très petit
la considération a montré Gustave qui un mariage entre lui et Susan
Meynell en France était une impossibilité. Il a expliqué ceci, et lui a demandé
si elle aurait confiance en lui comme elle avait eu confiance en Montague Kingdon. Dans Jersey le
le mariage peut être solennisé facilement. Veuillez elle va avec lui à Jersey, à
restez si long là comme la loi anglaise a exigé pour la solennisation de
leur union?
"Pourquoi est-ce que vous devriez prendre tant de problème au sujet de moi?" dit Susan, dans son bas
voix triste. "Vous êtes trop bon, trop généreux. Je ne vaux pas tant de soin
et pensée de vous."
"Est-ce que cela veut dire que vous n'aurez pas confiance en je, Susan?"
"J'aurais confiance en vous avec ma vie dans un désert, milliers de milles du
reste d'espèce humaine--avec une vie plus heureuse que le mien. Je n'ai aucun sentir dans mon
coeur mais aime pour vous, et foi en vous."
Après ce le reste était facile. Les amants ont laissé la pension Magnotte un
matin de l'été clair, et a voyagé à Jersey où, après un
le séjour de quinzaine de jours, l'église protestante anglaise les a unis dans le
liens du mariage.
Susan était une Protestant, Gustave un Catholique, mais la différence de
la religion les a divisés aucun plus que la différence de pays. Ils sont venus
en arrière à Paris directement après le mariage, et M. Lenoble a pris un même
hébergement modeste pour lui-même et sa femme dans une rue étroite près du
Panthéon--une quatrième histoire, très a fourni humblement. M. Lenoble avait fourni
pour lui-même une occasion de tester la vérité de cet adage qui