M. E. (Mary Elizabeth) Braddon
Chapitre 55
ils ont réussi à racler ensemble de temps en temps quelques louis pour le
exil en difficulté; et faire ceci était la joie seule de leur malade
vies. Ils ont aussi inventé pour correspondre secrètement avec Gustave, et était
informé de la naissance de son fils.
"Ah, si tu les couldst voient comment beau il est", a écrit au père, "ce,
enfant d'amour pur et vrai, tu les wouldst ne regrettent plus mon infraction de
foi avec Madelon Frehlter. Je ne savais pas jusqu'à maintenant comment enfant même
les enfants sont aux anges. Je ne savais pas comment vrai à nature les anges sont dans
les images de Raffaelle et Murillo. Tu knowest l'empreinte de
La Supposition de Murillo; l'image est dans le Louvre. Si tu canst
souvenez-vous qu'image, chère mère, tu hast mais rappeler le visage de
un du chérubin au sujet des pieds de notre Dame, et tu hast le
portrait de mon garçon. Il ouvre ses yeux, et apparences à moi comme j'écris. Ah!
que lui et moi et ma Susan étions avec thee dans le petit salon à
Beaubocage--ma soeur, Susan, vous, et j'a uni autour ce charmant
berceau. Il est né dans pauvreté, mais sa naissance nous a rendus même
heureux."
Le sentiment de cette lettre n'était pas une sensation fausse ou transitoire. Pour
cet enfant Gustave Lenoble a montré une affection invariable. C'était en effet
aucune partie de sa nature changer. Le petit était son confort dans
détresse, sa joie pendant chaque bref intervalle de prospérité. Quand le
la bataille a bien été luttée près, et il a commencé à se le sentir battu. Le sien
les inquiétudes principales, ses peurs jamais revenant, étaient pour sa femme et enfant.
À Susan la pensée de partir de lui était un désespoir trop profond pour
larmes. Elle aurait été quelque chose moins que femme si elle n'avait pas aimé
son mari avec plus qu'affection commune. Elle a regardé le changement qui
la maladie a amené le visage franc, le chiffre vigoureux,; et peu par
peu la vérité affreuse est venue maison à elle. L'heure était sous la main dans qui