M. E. (Mary Elizabeth) Braddon
Chapitre 56
elle doit le perdre.
"Si vous puissiez avoir reste, Gustave, mieux conseil médical, plus de conforts,,
vous seriez bientôt encore fort, je suis sûr votre père ne refuserait pas à
pardonnez-vous maintenant. Écrivez à il, plus cher. Revenez à Beaubocage, et laissez
votre mère et soeur infirmière vous. Je resterai ici avec le petit.
Il sera oublié que vous avez une femme et enfant."
"Non, cher; Je ne vous abandonnerai pas, même pour un jour, racheter mon
l'amour de père. Je serais plutôt ici avec vous que dans le pleasantest
maison sans vous. Mais nous devons faire face au futur, Susan,; nous devons être courageux
et sage, pour l'égard du petit. Vous n'êtes pas si fort que vous pouvez
permettez-vous d'avoir confiance en aveuglément dans votre pouvoir de le protéger bientôt. J'ai
écrit une lettre à mon père. Il a prouvé lui-même un homme dur à moi,
au-delà cruel et endurci toutes mes peurs; mais je sais qu'il n'est pas entièrement
sans coeur. Quand je suis mort, vous amènerez la lettre dans une main, le
enfant dans l'autre, et va à Beaubocage. Je crois qu'il adoptera le
garçon, et que le petit lui donnera le confort et bonheur il
espéré de moi. Il doit être très solitaire; et je ne peux pas douter que son coeur
fondez quand il voit le visage de l'enfant, et entend qu'il n'a plus
un fils. Comme pour vous, ma fille pauvre, je vois pour vous aucun espoir sauf dans le
vieille maison Yorkshire, et les amis que vous craignez voir encore."
"Je ne les crains plus", a dit sa femme, avec énergie peu commune, que "je pourrais
n'allez pas à eux il y a sept années; mais je peux aller à eux comme votre femme."
"Ah, remerciez Dieu, le nom pauvre vaut quelque chose pour vous."
"Oui, cher; et je reviendrai à eux--à-lendemain."
"À-lendemain!"
"À-lendemain, Gustave. J'ai été égoïste et cruel à délai si long. Le
la vieille terreur de voir le visage réprobateur de ma soeur a été assez forte
pour me retenir, quand un peu de courage m'a pu permettre de vous aider.