M. E. (Mary Elizabeth) Braddon
Chapitre 57
Le fardeau a été tout sur vous, et je n'ai rien fait. O, cela qui un malheureux
J'ai dû être s'asseoir par inutilement et vous voir souffrez, et ne faites aucun effort à
aidez-vous!"
"Mais, mon chéri, vous n'avez pas été au repos. Vous avez été les plus chers et
plus industrieux de femmes, et m'a aidé pour porter mon fardeau. Vous avez
fait plus, cher--vous avez rendu mon fardeau agréable à moi."
"J'essaierai de l'éclairer, Gustave", Susan pleurée, avec excitation. "O,
pourquoi, pourquoi a fait je n'essaie jamais auparavant! Ma soeur et son mari sont bien
fermé--riche peut-être. Si ils vivent encore, si aucuns changements cruels n'ont
venez passer à Newhall, ils pourraient nous aider avec un peu d'argent. Ils
peut nous donner une maison même. Je commencerai pour Angleterre à-lendemain."
"Non, mon cher, vous n'êtes pas fort assez pour voyager si loin seul. Il
paraît, en effet, une pensée heureuse ce de vos relations riches; mais vous
n'entreprenez pas de voyage. Vous pouvez écrire."
"Non, Gustave, j'aurai confiance en à aucune lettre; J'irai. Ce ne sera pas une douleur
pour moi m'humilier pour vous. J'irai tout droit à ma soeur. JE
sachez cela qui un coeur compatissant tendre que c'est que je demanderai à."
Il y avait beaucoup de discussion; mais Susan était résolue. Racler ensemble le
argent pour le voyage elle a fait des efforts qui étaient héroïque dans une nature donc
faible comme le sien. Elle est allée au Monte de Piete avec le dernier d'elle petit
trésors qui un cher bibelot auquel elle s'était accrochée même quand a faim
été à la porte--le gimmal ou bague de l'alliance sur que Gustave avait placé
son doigt avant l'autel de Dieu--la double couronne symbolique sur laquelle a percé
un côté son nom, sur l'autre son mari. Ce plus cher de tout elle
possessions qu'elle a renoncé à pour quelques francs, créer la somme nécessaire,
pour son voyage.
Ce qu'il lui a coûté pour faire ceci, ce qu'il lui a coûté pour la déchirer loin,