M. E. (Mary Elizabeth) Braddon
Chapitre 61
Le matin il était mort.
Les neighbours ont affiché la lettre. Les neighbours ont consolé et ont protégé
l'enfant pour deux jours; et alors là est venu une dame, très triste, très tranquille,,
qui a pleuré amèrement dans la tranquillité de cette chambre de grenier où Gustave
Lenoble a mis; et qui après, avec une tranquillité douce de manière qui
été très sucré voir, fait tous les arrangements nécessaires pour un humble, mais
pas une moyenne ou ignominieux, enterrement.
"Il était mon frère", elle a dit aux bons amis du neighbouring
mansarde. "Nous avons fait notre mieux aider il, ma mère et moi; mais nous petit
pensée comme amèrement il voulait aide. Le coeur courageux ne nous souffrirait pas
savoir cela."
Et alors elle les a remerciés avec beaucoup de tendresse pour leur charité au
homme mort; et avec ces bons gens elle est allée à travers à pied l'étroit
rues de la ville voir son frère mis dans sa tombe.
Jusqu'à ce que cela ait été fait la dame triste qui n'était pas cependant trente années de
vieillissez, et d'une religieuse-comme beauté calme, l'a abandonnée à aucun transport
d'amour pour son neveu orphelin; mais quand que dernier bureau d'affection avait
été exécuté, elle a pris le petit sur ses genoux, et l'a plié à
sa poitrine, et lui a donné son coeur, comme elle l'avait donné il y a longtemps au sien
père; pour cette créature désintéressée douce était un qui faut des besoins a
quelque temple à qui offrir son sacrifice journalier de moi. Déjà elle
commencé à penser comme l'orphelin se serait soucié pour et la veuve
aussi, elle a cherché à qui retour quotidiennement.
Pour le retour de Susan Lenoble Cydalise a attendu à Rouen plusieurs jours
après l'enterrement. Elle avait, heureusement, un vieil associé scolaire confortablement
établi dans la ville; et dans la maison de ce vieil ami elle a trouvé un
maison. Personne mais sa mère et cet ami en qu'elle pourrait avoir confiance, savait
de l'affaire qui l'avait apportée de Beaubocage. Dans sept années le