M. E. (Mary Elizabeth) Braddon
Chapitre 64
avant mariage qu'après."
Mademoiselle Frehlter n'avait pas cassé son coeur à cause de son amant
mensonge. Elle avait été suffisamment indignée à l'occasion, et avait
été plus impatient du prêtre de l'animal familier de sa mère et caniche de l'animal familier pendant le
brève période dans laquelle elle a porté le saule. Elle l'avait retrouvée bon
cependant, humour en étant courtisé par un jeune subalterne dans une cavalerie
le régiment a placé à Vevinord, la ramification d'une plus grande maison que cela
de Lenoble, et à qui bonnes apparences et bonne lignée avaient finalement
prédominé avec le Baron. Ce monsieur eu par aucuns moyens trop bon un
opinion du gendre donc forcé sur lui; mais la paix était la plus haute
bon (avec le tabac illimité) auquel son âme allemande a aspiré; et pour
l'égard de paix dans le présent il était satisfait de hasarder sa fille
bonheur dans le futur.
"_That_ est très brillant", il a dit de M. Paul de Nerague, le jeune,
lieutenant de cavalerie légère; "mais ce n'est pas Gustave solide, même. Votre fils
est honnête, franc--un coeur courageux. C'est pour que je l'aurais donné
Madelon. Mais c'est Providence qui se débarrasse de nous, comme notre bon père,
Les Velours St nous disent souvent; et on doit être satisfait. Jeune Nerague
plaît à ma fille, et je dois l'avaler, pourtant pour moi il sent aussi
fort de la caserne: _ca flaire la caserne, ami_ du mon."
Cette odeur de la caserne qui a distingué le sous-lieutenant Paul de
Nerague est devenu plus odieux après son mariage avec le Madelon vertueux,
quand il a été établi--_niche_, comme il l'a appelé--dans même
confortable, pourtant quelque peu horrible, appartements à Cotenoir. Le sien
maintien tapageur, son humeur hospitalière (comme affiché dans le
divertissement fréquent de ses frères d'armes aux dépens du sien
beau-père), son Don Juan-Comme demeanour par rapport aux bonnes
et jeunes fille de cuisine du château--innocent assez dans le principal, mais sur