M. E. (Mary Elizabeth) Braddon
Chapitre 65
ce compte si beaucoup le plus audacieux--a frappé terreur aux coeurs de
Madame Frehlter et sa fille; et la dame aînée a été satisfaite beaucoup
par cette soif pour territoire étranger de qui a porté la plus grande partie
l'armée française et le régiment du Paul vivace au distant
wilds d'Algérie.
Le Madelon vertueux était trop flegmatique pour pleurer pour son mari. Mais même elle
l'impassibilité n'était pas insensible contre l'influence ardente de jalousie, et,
réveiller et dormir, ses visions étaient de demoiselles voilées d'Orient
attaquer le coeur trop inflammable de Lieutenant de Nerague.
Le jeune officier était encore absent à cette période dans qui Cydalise
revenu de Rouen avec l'enfant de son frère.
Le petit garçon dormait paisiblement dans un lit de camp à côté du lit de sa tante (il
avait été le lit de camp de son père il y a trente années) quand François Lenoble
revenu de Cotenoir qui nuit.
Ce n'était pas jusqu'à le jour prochain qu'il a vu l'enfant. Il avait fait
le rond de son matin habituel dans les jardins et vergers, quand il est venu dans
le salon, et a vu le petit garçon s'assis près de la chaise de sa grand-mère,
jouer avec quelques dominos. Quelque chose--peut-être la ressemblance à son mort
fils--les vêtements noirs du garçon, pour Cydalise l'habiller dans avaient inventé
deuil décent--a frappé soudainement sur le coeur du vieil homme. "Qui est cela
garçon?" il a demandé, avec un sérieux étrange.
"Votre fils Gustave seulement enfant", a répondu doucement à sa femme,--le "sien
enfant orphelin."
François Lenoble l'a regardée, et d'elle au garçon; essayé de parler,
mais ne pourrait pas; fait signe l'enfant, et alors a laissé tomber lourdement dans une chaise
et a sangloté à haute voix. Jusqu'à ce moment personne ne l'avait jamais vu répand une larme
pour le fils il avait mis loin de sa maison--et, comme il avait paru, de
son coeur. Pas par un soupir, pas par une déclaration triste du familier
nommez, l'avait trahi la profondeur de cette blessure qu'il avait enduré,