M. E. (Mary Elizabeth) Braddon
Chapitre 69
toute profession; les terres de Beaubocage l'ont obtenu une compétence,
si avait prudemment la petite propriété été dirigé par la famille qui
l'adoré. Son mariage lui avait donné richesse. Il n'avait aucun besoin de
commerce ou profession. Sa vie a été exposée pour lui comme un Hollandais guindé
fleur jardin. Il était vivre à Cotenoir, et s'occupe de sa propriété, et
fumez sa pipe, comme Baron que Frehlter avait fait, et est un bon mari au sien
femme, un père gentil à ses enfants. Cette partie dernier de son devoir est venue
naturel à M. Lenoble. Ce n'était pas en lui pour être autrement que genre à
femmes et enfants. Sa femme invalide l'a loué comme un modèle de marital
perfection. C'était Gustave qui a tourné son sofa d'une pièce à un autre,
Gustave qui a préparé ses médecines, Gustave dont les mains prudentes ont ajusté,
rideaux et _portieres_. La femme pauvre vivait et est mort, en la croyant
le plus heureux de femmes. Elle a pris la gentillesse pour amour.
M. Lenoble a ennuyé le décès de sa femme avec tranquillité chrétienne. Il était désolé
que la créature fragile aurait dû être prise de si tôt le
maison agréable qui était le sien par droit, mais de chagrin passionné, ou morne
sens de perte irréparable, il n'y avait pas dans ce coeur mâle. Il y avait
temps quand le veuf lui a reproché ce manque de sentir; mais
dans même vérité Madame Lenoble, _jeune_, avait vécu et mort un non-être.
Son départ n'a laissé aucune place vide; même ses enfants l'ont manquée à peine.
Le père était tout dans tout.
Gustave s'était marié à vingt années d'âge. Il avait vingt-neuf ans quand le sien
la femme est morte. Sa fille aînée, Clarice, huit,; sa seconde, Madelon,,
sept; le garçon, un jeune chien gâté de cinq, pas cependant a distribué au
grande école à Rouen.
Mais dans' 65 Clarice Mademoiselle était quinze années d'âge, et un même
artiste charmant sur le pianoforte, comme les bonnes religieuses au Couvent de
le Coeur Sacré, à Vevinord, a dit au père. Mademoiselle Madelon était