M. E. (Mary Elizabeth) Braddon
Chapitre 8
frère avec un quelque peu l'intensité morbide pourrait être plus inquiet que
habituel, était plus ainsi maintenant. Une intrigue épouvantable, une conspiration terrible de qui
Gustave était être le sujet et victime, avait été composé sous cela
toit innocent-paraissant. Le père, mère, et soeur, s'est assis autour le
foyer de famille, fatal comme quelque Parcae domestique, avait éclos leur horrible
intriguez, pendant que le jeune homme impuissant s'est amusé là dans la grande ville,
heureusement inconscient du tissu qui était tissé pour le mêler.
Le cordon que les messieurs ont déroulé, la maille que les madames ont tenu, le
aiguille que les mademoiselles adroites ont manié, a été employé dans le
invention d'un filet matrimonial. Ces conspirateurs peu évolués
été courbé sur provoquer le mariage de leur victime, un mariage,
lequel devrait élever à la fois et enrichir le Lenobles de Beaubocage, dans
la personne de Gustave.
Le meilleur ami de François Lenoble et neighbour le plus proche étaient un certain Baron
Frehlter, d'origine allemande, mais pour quelque passé des générations naturalisé
au sol gaulois. Le Baron était propriétaire d'une propriété qui pourrait
montrez dix acres pour une des terres de Beaubocage. Le Baron s'est vanté un
arbre généalogique de qui a dérivé sa racine d'une ramification le
Ascendance Hohenzollern; mais, moins fier et plus prudent que le
Lenobles, le Frehlters n'avait pas méprisé pour entremêler leur Prussien
sang bleu avec ruisseaux moins purs de France commerciale. Le _epicier_
l'élément avait prédominé dans les mariées justes de la maison de Frehlter pour le
dernières trois ou quatre générations, et la maison de Frehlter avait
l'enrichi considérablement par ce sacrifice de sa fierté de famille.
Le Baron présent s'était marié avec une dame dix années son aîné, la veuve d'un
Négociant de Rouen, semblable riche et pieux, mais célèbre plutôt pour ceux-ci
attributs que pour tout charme personnel. Un que seulement enfant, une fille, avait