M. E. (Mary Elizabeth) Braddon
Chapitre 2
les cheminées ont augmenté augmentez ici et là derrière les pignons pointus, et a paru comme
si ils avaient été brisés ainsi par âge et long service qu'ils doivent avoir
tombé mais pour le lierre épars qui, ramper en haut les murs et
suivre même sur le toit, blessez-le au sujet d'eux et les a supportés.
La principale porte a été pressée dans un coin d'une tourelle à un angle
du bâtiment, comme si lui était dans cacher de visiteurs dangereux, et
souhaité le garder un secret--une porte noble pour tout qui--vieux chêne, et
clouté avec les grands clous du fer carré-conduits, et ainsi partie charnue qui le tranchant
le marteau du fer a frappé sur lui avec un son assourdi, et le visiteur sonné un
retentissant cloche qui a pendillé dans un coin parmi le lierre, de peur que le bruit de
le coup ne devrait jamais pénétrer la forteresse.
Une vieille place glorieuse. Une place avec que les visiteurs sont tombés dans les ravissements;
sentir un désir ardent souhaiter avoir fait avec la vie, et rester là
à jamais, dévisager dans les poisson étangs frais et compter les bulles comme
le gardon et rose de la carpe à la surface de l'eau. Une tache dans qui
la paix a paru avoir pris sa demeure, en mettant sa calmant main sur
chaque arbre et fleurit, sur les étangs immobiles et allées tranquilles, l'ombragé
coins des pièces démodées, les coin-fenêtre profonds derrière le
verre peint, les prairies basses et les avenues majestueuses--ay, même sur
le stagnant bien, lequel, fraîcheur et a abrité tout autrement comme dans le vieux
placez, l'a caché loin dans un bosquet derrière les jardins, avec un au repos
manche qui n'a jamais été tourné et une corde paresseuse si pourri que le seau avait
se détaché de lui, et était tombé dans l'eau.
Une place noble; à l'intérieur d'aussi bien que dehors, une place noble--une maison dans qui
vous vous êtes perdus de façon incontinente si jamais vous étiez si irréfléchi comme pour tenter
pénétrer ses mystères seul; une maison dans qui personne la pièce en avait