M. E. (Mary Elizabeth) Braddon
Chapitre 72
les coeurs et esprits de ses associé hommes. Il pourrait lire Sir Oswald
Le valet de chambre d'Eversleigh comme il aurait pu lire un livre ouvert Il a vu que le
l'homme était faible, irrésolu, passablement honnête, mais ouvre à tentation. Il
été un homme entre deux âges, avec cheveux sablonneux, un visage pâle, et lumière,,
yeux verdâtre gris.
"Faible", pensée le chirurgien, comme il a examiné la contenance de cet homme,
"avide, et avare. Donc, donc; nous pouvons faire cela avec lequel nous aimons M.
Millard."
Victor Carrington a dit au valet de chambre qu'il était l'ami le plus intime
de Reginald Eversleigh, et qu'il a fait tout à fait cette visite sans
la connaissance de ce monsieur. Il dwelt beaucoup sur le chagrin de M. Eversleigh--
son désespoir.
"Mais il est très fier", il a ajouté; "trop fier approcher cette maison,
soit directement ou indirectement. Le choc causé par son oncle
l'abandon inattendu de lui se l'est complètement prosterné. Je suis un
membre du corps médical, M. Millard, et je vous assurons cela
pendant le quinzaine de jours passé j'ai craint presque pour la raison de mon ami.
J'ai déterminé par conséquent sur un pas désespéré--un pas qui Reginald
Eversleigh ne pardonnerait jamais, était il devenir informé de lui. JE
déterminé sur venir à cette maison, et constater, si possible,
la nature des sensations de Sir Oswald vers son neveu. En est là
espérez d'une réconciliation?"
"J'ai pas peur, Monsieur."
"C'est une mauvaise chose", a dit Victor, gravement,; "une très mauvaise chose. Un vaste
la propriété est en jeu. Ce serait une mauvaise chose pour chaque un si cela
que la propriété soit passer dans mains étranges--une très mauvaise chose pour vieux
domestiques, pour avec les étrangers les tout vieux liens sont cassés. Ce serait un
encore chose pire pour chaque un si Sir Oswald devrait le prendre dans le sien
conduisez pour se marier."
Le valet de chambre a semblé très grave.
"Si vous m'aviez dit une telle chose il y a quinze jours, j'aurais dû dire