Chapitre 60
voyages annuels entre Pavillon Horton et maison; mais avec strict
attention à économie, sûrement vingt livres, ou peu plus, veuillez
couvrez ces frais, et alors il y en aurait trente pour la banque,
ou peu moins: cela qui une addition précieuse à notre réserve! Oh, je
luttez pour garder cette situation, quoi que ce peut être! les deux pour mon
propre honneur parmi mes amis et pour les services solides je peux
rendez-les là par ma continuation.
CHAPITRE VII--PAVILLON HORTON
Le 31 janvier était un jour sauvage, violent: il y avait un
vent nord fort, avec une tempête continuelle de neige qui dérive sur le
fondez et tourbillonner à travers l'air. Mes amis m'auraient eu
différez mon départ, mais affreux de porter préjudice à mes patrons contre
je par tel manque de ponctualité au commencement de mon
entreprendre, j'ai persisté à garder le rendez-vous.
Je n'infligerai pas sur mes lecteurs un compte de ma maison du départ sur
ce noir matin hivernal: les adieux affectueux, le long, longtemps
voyagez à O---, les attentes seules dans auberges pour les entraîneurs ou
trains--pour là quelques voies ferrées étaient alors--et, finalement, le
rencontrer à O--- avec le domestique de M. Murray avec qui avait été envoyé
le phaeton me conduire de là d'à Pavillon Horton. Je veux juste
déclarez que la neige lourde avait jeté de tels obstacles dans le chemin de
chevaux et moteurs à vapeur, que c'était sombre quelques heures avant que je
atteint la fin de mon voyage, et qu'une tempête la plus ahurissante est venue
enfin qui fait l'espace des peu de milles entre O--- et Horton
Logez un long et redoutable passage. Je me suis assis démissionné, avec le
neige froide, tranchante dériver à travers mon voile et remplir mes genoux,
ne voir rien, et se demander comme le cheval fâcheux et conducteur
faire leur place égaliser aussi bien qu'ils ont fait; et en effet c'était
mais un style pénible, rampant de progression, dire le meilleur de,
il. À durée nous avons fait une pause; et, à l'appel du conducteur, quelqu'un