Chapitre 33
"Nous les avons", a dit Ralph, en examinant la serrure de son fusil.
"Ce coup les installe."
"Si nous ne regardons pas dehors, ils peuvent nous avoir au lieu", Albert grogné,,
qui a encore été offensé.
Ralph s'est trouvé, en regardant dans le sous-bois, ses yeux aussi sauvage que
ceux d'un Indien, ses narines ont dilaté, et tous ses sens
intensément réveillez-vous. Son compagnon dans qui était complètement inexpérimenté
art de travailler le bois, ne pourrait voir aucune cause pour son agitation, et craignait cela
il était encore fâché. Il n'a pas détecté les signes de grand jeu
dans le voisinage immédiat. Il n'a pas vu, par le coude de
les brindilles cassées et les petites touffes de cheveux sur le ronce buisson,
qu'un élan avait poussé à travers ces mêmes taillis dans quelques
minutes; ni il a reniflé l'odeur giboyeuse avec qui le grand
la bête avait chargé l'air. Dans obéissance au geste de son ami,
il s'est lancé sur mains et genoux et a rampé prudemment
après il à travers le bosquet. Il a maintenant vu sans difficulté un
place où l'élan avait percé la croûte de la neige, et il
pourrait détecter aussi une certaine confusion sans but dans les pistes,
devoir, aucun doute, au coup et la perception de l'animal de
danger sur deux côtés. À peine l'eu a rampé vingt pieds quand il
été fait sursauter par un bruit de casser des branches, et avant qu'il eût
temps armer son pistolet, il a vu un déchirement d'élan haussier énorme à travers
le sous-bois, gaspiller deux colonnes de vapeur de ses narines,,
et diriger tout droit vers eux. Au même Ralph immédiat
le fusil a tracé loin, et la bête splendide, élever sur son postérieur
jambes, a donné un reniflement sauvage, a plongé en avant et a roulé sur son côté
dans la neige. Rapide comme un éclat le jeune chasseur avait tiré le sien
poignardez, et, conformément aux lois de la chasse, eu conduit
il dans la poitrine de l'animal. Mais le coup d'oeil du mourir
yeux--ce coup d'oeil de que chaque élan chasseur peut dire un déplacer