Chapitre 41
"et donc a cet associé."
Le shérif a été étonné aussi pour parler. Jamais avant, dans le sien
éprouvez, avait des braconniers courus pour la chère vie pour les donner
dans garde. Il craignait qu'ils fissent sport de lui; dans
cependant, ce cas il a décidé de les faire souffrir pour leur
audace.
"Vous êtes mes prisonniers", il a dit, après l'hésitation d'un moment.
"Emmenez-les solidement" à la fermeture, Olsen, et menotte ils, il,
a ajouté, en tournant à son adjoint.
Il y avait maintenant une douzaine d'hommes--la plupart d'eux invités et serviteurs de
la maison du shérif--être debout dans une bague au sujet de Ralph et le
braconnier. Aussi, Albert s'était précipité à ses pieds et avait joint
son camarade.
"Veuillez vous m'autorisez, M. Sheriff", a dit Ralph, en faisant l'officier
ses politest courbent, envoyer un message à mon père qui est
probablement inquiet au sujet de nous?"
"Et qui est votre père, jeune homme?" demandé au shérif, pas,
méchamment; "Je devrais penser que vous le faisiez un tour malade dans
prendre à braconner à votre âge tôt."
"Mon père est M. Hoyer, de Solheim", a dit le garçon, pas sans
quelque fierté dans l'avis.
"Que--vous vaurien, vous! Est vous essayer à, jouez des farces sur un vieux
homme?" pleuré l'officier de la loi, Ralph avide cordialement par
la main. "Vous avez grandi pour être un vrai homme, depuis que je vous ai vus durer.
Pardonnez-moi de ne reconnaître pas le fils d'un vieux voisin."
"Permettez-moi d'introduire à vous mon ami, M. Biceps--je signifie, M.
Albert Grimlund."
"Heureux faire votre connaissance, M. Biceps Albert; et maintenant vous
devez venir et devez manger le Noël porridge avec nous. J'enverrai
un messager à M. Hoyer sans délai."
Le shérif, dans une humeur joyeuse, et heureux avoir ajouté au
nombre de ses Noël invités, a pris chacun des deux jeunes hommes par
le bras, comme si il les arrêter allaient, et les a menés
à travers le couloir de devant spacieux dans une grande pièce du cosey où,