Chapitre 14
Mais, rancune de douche gelée et tempête,
Donc près de thee, mon coeur a battu chaud,
Et tranquille a dormi mon esprit.
Si maintenant--ni pied plaie ni opprest
Avec marcher tous ce jour d'août,
Je goûte un ciel dans ce bref reste,
Cette gitan halte à côté du chemin.
Les fleurs sauvages d'Angleterre sont justes de regarder,
Comme baume la rosée de l'été d'Angleterre est
Comme or son rayon du coucher de soleil.
Mais les violettes blanches, grandir ici,,
Est plus sucré que j'ai encore vu,
Et les ne'er ont fait la rosée si pur et clair
Distillez sur vert des mousses forestier,
Comme maintenant, a provoqué par la chaleur de l'été,
Parfums notre retraite fraîche et fraîche--
Ces limes parfumées entre.
Ce coucher de soleil! Regardez sous les rameaux,
Sur les taillis--au-delà les collines;
Comment doux, cependant profondément et chauffe il luit,
Et ciel avec les remplissages de la suffusion riches;
Avec les teintes où encore la teinte de l'opale,
Sa lueur de feu du prisoned est blent,
Où flambe à travers frissons azurés!
Partez nous maintenant--pour rapide se fanera
Cette splendeur solennelle de déclin,
Et profondément doit être l'après-ombre
Comme étoiles seul à-nuit brillera;
Aucune lune n'est destinée--pâle--regarder fixement
Sur la flamme du Phénix vaste d'un tel jour,
Un jour en feux est tombé en décadence!
Là--main dans-main nous marchons encore
Les labyrinthes de ce bois variable,
Et bientôt, entre une plaine cultivée,
Ceint dans avec solitude fertile,
Nous devons notre repos place apercevez,
A marqué par un arbre de toit, en dominant haut
Au-dessus d'une ferme rauque.
Rafraîchi, erelong, avec prix du billet rustique,,
Nous chercherons un divan de facilité du dreamless;
Le courage gardera le coeur du thy de peur,
Et l'Amour donne minez la paix du divinest:
À-lendemain apporte le labeur plus dangereux,
Et à travers son conflit et agitation
Nous passerons, comme Dieu voudra.
[La composition précédente se reporte, indubitablement, aux scènes
agi en France pendant la dernière année du Consulat.]