Chapitre 2
Pendant que les Romains regardent; et quand l'aube brillera
Pilate, juger la victime, paraîtra--
La phrase du laissez-passer le cède jusqu'à crucifiez;
Et sur cette croix le Le Christ sans tache doit mourir.
Les rêves, alors, sont vrais--pour donc ma vision a couru;
Sûrement quelque oracle a été avec moi,
Les dieux m'ont choisi pour révéler leur plan,
Prévenir un juge prévaricateur de destin:
Je, en sommeillant, a entendu et a vu; réveillez-vous je sais,
Le Christ vient mort, et la vie de Pilate de malheur.
Je ne pleure pas pour Pilate--qui pourrait prouver
Regrettez pour lui à qui balancement froid et écrasant
Aucune prière ne peut adoucir, aucun appel ne peut déplacer:
Qui piétine des coeurs comme autres piétinez l'argile,
Encore avec un hésiter, un pas incertain,
Cela peut agiter la représaille dans le mort.
Forcé à s'asseoir par son côté et voir ses actions;
Forcé à apercevoir ce visage, heure par heure,
Dans à qui lignes maigres le gazer odieux lit
Une convoitise triple d'or, et sang, et pouvoir;
Une âme que motifs violent, cependant abject, désir ardent--
L'esclave servile de Rome, et le fléau du tyran de Judah.
Comment est-ce que je peux aimer, ou pleure, ou le plaint?
Je, qui si long mes mains de l'entrave ont tordu;
Je, qui pour le chagrin ont pleuré ma vue faible ;
Parce que, pendant que la vie pour moi étais claire et jeune,
Il robb ma jeunesse--il satisfait le rayon juste de ma vie--
Il écrase mon esprit, et a fait ma liberté tuez.
Et à cette heure bien que je sois sa femme--
Il n'a pas aucun plus de tendresse de moi
Que tout autre malheureux de vie coupable ;
Moins, car je sais son secret de la maison--
Je le vois comme il est--sans un écran;
Et, par les dieux, mon âme abhorre sa mine!
L'a ne cherché pas ma présence, teinte dans sang,--
Sang innocent, vertueux, répandez effrontément?
Et a je pas son salut rouge a supporté?
Ay, quand, comme erst, il a plongé toute la Galilée
Dans deuil sombre--dans plaie de la détresse,
Mélanger leurs mêmes offres avec leur sang versé.