Chapitre 40
Et dit que ce sera
Un espace, racheté de labeur et soin,,
De larmes et tristesse gratuitement.
Et, haply, la Mort défile son arc,
Et la Peine se trouve séparément,
Et, pour un peu de temps, nous savons
La lumière du soleil du coeur.
L'existence paraît une veille de l'été,
Chauffez, doux, et plein de paix,
Nos sensations libres, libérées donnent
L'âme sa parution pleine.
Un moment, alors, il prend le pouvoir
Appeler des pensées qui jettent
Autour cela a charmé et a sanctifié l'heure,
L'incandescence du divinest de cette vie.
Mais Time, pourtant viewlessly qu'il vole,,
Et lentement, ne restera pas;
Pareillement, à travers clair et a couvert des cieux,
Il fend son chemin silencieux.
Pareillement la tasse amère de chagrin,
Pareillement le draft de béatitude,
Ses feuilles du progrès mais dossier du moment
Pour les lèvres confondues embrasser
Le gazeux draft est séché loin,
L'heure de reste est allée,
Et les voix urgentes, autour nous, disons,
"Ho, lingerer, se dépêchent sur!"
Et a l'âme, alors, seulement gagnée,
De ce bref temps de facilité,
Le reste d'un moment, quand overstrained,
Est-ce qu'on a hâté vision momentanée de paix?
Non; pendant que le soleil a brillé avec bonté sur nous,
Et les fleurs ont fleuri autour nos pieds,--
Pendant que beaucoup d'un bourgeon de joie avant nous
Unclosed ses pétales sucré,--
Un travail inaperçu dans fournissait;
Comme abeille miel-cherchant,
De fleur fleurir, infatigable, qui vole,
Laboured une faculté,--
Pensif pour la peine du futur d'hiver,
Sa mélancolie et pénurie;
Prescient à-jour, de manque à-lendemain,
Travaillé dur Mémoire tranquille.
'Tis elle que de chaque plaisir transitoire
Extraits un durant bon;
'Tis elle cela trouve, en été, trésor,
Servir pour la nourriture d'hiver.
Et quand le jour de l'été de jeunesse a disparu,
Et l'Âge apporte le stress d'hiver,
Ses magasins, avec sucreries amassées remplies,,
Les heures du soir de vie béniront.
LE MISSIONNAIRE.
Labourez, vaisseau, labourez le principal britannique,