Chapitre 5
J'attends dans espoir--j'attends dans peur solennelle,
L'oracle de Dieu--la plante--Dieu vrai--entendre.
MÉMENTOS.
Arrangeant tiroirs longtemps fermés à clé et étagères
D'armoires, taisez-vous pour les années,
Qu'une tâche étrange nous nous avons mis!
Comme encore la pièce solitaire paraît!
Comment étrange cette masse de trésors anciens,
Mémentos de douleurs passées et plaisirs;
Ces volumes, serrés avec pierre chère,,
Avec empreinte tout se sont fanés, en dorant allé;
Ces ventilateurs de feuilles d'arbres indiens--
Ces coquilles cramoisies, de mers indiennes,--
Ces portraits minuscules, installés des bagues,--
Une fois, indubitablement, telles choses précieuses jugées;
Souvenirs donnés par Amour sur Foi,
Et usé jusqu'à la mort du receveur,
Maintenant entreposé avec camées, porcelaine, coquilles,,
Dans les cellules poussiéreuses de ce vieux placard.
Je pense à peine, pour dix longues années,
Une main a touché ces vestiges vieux;
Et, enduire chacun, lent a formé, paraît
L'augmentation de vert et moisissure antique.
Tout dans cette maison sont mossing partout;
Tout sont inutilisés, et atténue, et humide;
Ni allume, ni chaleur, les pièces découvrent--
Privé pour années de feu et lampe.
Le soleil, quelquefois en été, entre
Les châssis de fenêtre, avec ranimer le rayon,;
Mais les longues pluies de beaucoup d'hivers
Moulder les mêmes murs loin.
Et dehors tout sont lierre, en adhérant
À cheminée, treillagez, pignon gris;
À peine un petit rose rouge sauter
À travers la mousse verte son chemin peut forcer.
Unscared, le daw et étourneau se nichent,
Où la grande tourelle augmente haut,
Et enroule seul venu près de bruissement
Les feuilles épaisses où leur mensonge de berceaux,
Je pense quelquefois, quand en retard à même
Je grimpe à contrecoeur la marche,
Quelques-uns façonnent ce devrait être bien au ciel,
Ou mal ailleurs, passera à côté de moi.
Je crains voir les mêmes visages,
Il y a trente années familières,
Même dans les vieilles places accoutumées