Chapitre 50
Ils pensaient que leurs coeurs pourraient le rappel du ne'er
La lumière de joie encore.
Ils pensaient la marée de chagrin coulerait
Désactivé à travers futures années;
Mais où est maintenant toute leur angoisse,
Et où est-ce que toutes leurs larmes sont?
Bien, laissez-les lutter pour le souffle d'honneur,
Ou l'ombre de plaisir poursuit--
L'habitant dans la terre de mort
Est changé et insouciant aussi.
Et, si leurs yeux devraient regarder et pleurer
Labourez la source de peine soit sèche,
Elle ne veut pas, dans son sommeil tranquille,
Rendez un soupir seul!
Soufflez, à l'ouest enroulez, par le monticule solitaire,
Et murmure, été ruisseaux--
Il n'y a aucun besoin d'autre son
Calmer les rêves de ma dame.
ANTICIPATION.
Comment beau le monde est immobile,
À thee--comment plein de bonheur?
Comment petit plein avec vrai mal,
Ou fantômes irréels de détresse!
Comme la source peut apporter les thee se glorifient, cependant,
Et thee de la victoire de l'été oublier
Le temps du maussade de décembre!
Pourquoi dost tu tient le jeûne du trésor,
De la joie de jeunesse, quand la jeunesse est passée,
Et tu art perfection du thy proche?
Quand ce qui étaient des thy propre compeers,
Égaux dans richesse et pendant des années,
A vu leur matin fondre en larmes,
À a couvert, jour du smileless;
Bienheureux, les avait est mort non essayé et jeune,
Avant que leurs coeurs soient allés divaguer mal,--
Esclaves pauvres, subjugués par les passions fort,,
Une proie faible et impuissante!
'Parce que, j'ai espéré pendant qu'ils ont aimé,
Et par réalisation, l'espoir a détruit;
Comme les enfants espèrent, avec poitrine confiante,
J'ai attendu béatitude--et a chéri le reste.
Un esprit pensif m'a bientôt appris,
Que que nous devons labourer longtemps la vie soit fait;
Que chaque phase de joie terrestre
Devez faner-vous toujours, et toujours écoeurez:
'Ce j'ai prévu--et ne chasserait pas
Les traîtrises fugitives;
Mais, avec pied d'entreprise et visage tranquille,
Tenu en arrière de cette course tentante,