Chapitre 62
Au sujet du repaire maussade.
Été je n'ai pas vexé, dans ces chemins sombres
Marcher si long seul?
Autour de moi, malheureux qui disent l'éloge,
Ou hurler sur leurs jours désespérés,
Et chacun avec la langue de Frénésie;-
Une fraternité de misère,
Leurs sourires aussi triste que soupirs;
À qui quotidien de la folie m'a exaspéré,
Déformer dans agonie
La béatitude avant mes yeux!
Donc a été debout je, dans le soleil glorieux de Ciel,,
Et dans le regard furieux d'Enfer;
Mon esprit a bu un ton mélangé,
De la chanson de séraphin, et la plainte de démon;
Ce que mon âme a percé, mon âme seul
Dans il peut dire!
Comme un doux, aérez une mer au-dessus,
Lancé par l'agitation de la tempête;
Un dégel vent, fondre tranquillement,
Le neige mouvement sur quelque pré hivernal;
Non: quelle chose sucrée ressemble à thee,
Mon Consolateur pensif?
Et encore un peu plus long parlez,
Calmez cette humeur rancunière;
Et pendant que le coeur sauvage devient doux,
Pour autre jeton ne cherchez pas,
Mais a laissé la larme sur ma joue
Montrez ma gratitude!
LE VIEUX STOÏQUE.
Richs que je tiens dans estime légère,
Et Aime je ris pour mépriser;
Et la convoitise de célébrité était mais un rêve,
Cela a disparu avec le matin:
Et si je prie, la seule prière
Cela déplace mes lèvres pour moi
Est, "Laissez le coeur qui maintenant je porte,
Et me donne la liberté!"
Oui, comme mes jours rapides près de leur but:
'Tis tout que j'implore ;
Dans vie et mort une âme sans chaîne,
Avec courage endurer.
*
POÈMES PAR CLOCHE ACTON,
UNE RÉMINISCENCE.
Oui, tu l'art allé! et jamais plus
Thy le sourire ensoleillé me réjouira;
Mais je peux passer la vieille porte d'église,
Et arpente le sol qui couvre thee,
Peut être debout sur le rhume, pierre humide,,
Et pense que, gelé, s'allonge au-dessous
Le coeur le plus léger que j'ai su,
Le plus gentil je saurai jamais.
Pourtant je ne peux pas voir plus encore, thee,
'Tis encore un confort avoir vu;