Chapitre 68
Le remplissage du verre à pied clair de la renoncule des champs
Avec tout le thy pouvoir précédent.
Toujours thy de la pente charme rêveur
Arrondissez étoile de montagne et cloche de la bruyère,
Et ne passe pas loin
De gel étincelant, ou a couronné de la neige,
Et chuchotement quand le coup des vents sauvage,
Ou rider la pièce de théâtre des eaux.
Est-ce que l'enfance est, alors, donc tout divin?
Ou Mémoire, est le thine de la gloire,
Cet haloes donc le passé?
Pas TOUT divin; ses angoisses de chagrin
(Par hasard, bien que leur séjour soit bref)
Est amer pendant qu'ils durent.
Ni est la gloire que tous les thine possèdent,
Pour sur nos premières joies seul
Cette lumière sacrée est lancée.
Avec un tel rayon, aucun charme de thine
Peut faire notre éclat des plaisirs plus tardif,
Bien qu'il y a longtemps ils soient passés.
À COWPER.
Sucré est le thy tend, Barde céleste;
Et souvent, dans les années d'enfance,
Je les ai lus sur et sur encore,
Avec inondations de larmes silencieuses.
La langue de mon coeur le plus profond
J'ai tracé dans chaque ligne;
MES péchés, MES peines, espoirs, et peurs,
Été là et seulement mine.
Tout pour moi-même le soupir enflerait,
La larme de début de l'angoisse;
Je peu savait quel malheur plus sauvage
Avait rempli le coeur du Poète.
Je ne savais pas les nuits de mélancolie,
Les jours de misère;
Les longues, longues années de désespoir sombre,
Cela a écrasé et a torturé thee.
Mais ils sont allés; de monde à durée
Thy l'âme douce est laissez-passer,
Et dans la poitrine de son Dieu
A trouvé sa maison enfin.
Ce doit être donc, si Dieu est amour,
Et réponses prière fervente;
Alors sûrement tu les shalt demeurent sur haut,
Et je peux rencontrer thee là.
Est Il la source de chaque bon,
Le printemps de pureté?
Alors en heures du thine de malheur le plus profond,
Thy Dieu était encore avec thee.
Comme autrement, quand chaque espoir a été fui,
Couldst que tu adhère si tendrement
Aux choses sacrées et les hommes de l'aide?