Chapitre 72
Avec les feuilles baissées si en couche épaisse strown,
Et froid le vent qui divague le rond
Avec sauvage et plainte de la mélancolie;
Il Y A un toit amical, je sais,
Peut me protéger du souffle hivernal;
Il y a un feu dont incandescence rougeoyante
M'acclamera pour mon passé des pérégrinations.
Et donc, bien qu'encore, where'er que je vais,
Les étranger coups d'oeil froids rencontrent mon oeil;
Bien que, quand mon esprit coule dans malheur,
Gonflements négligés le spontanément soupir;
Bien que solitude, enduré trop longtemps,
Offres joies jeunes trop tôt déchéance,
Fait la gaieté un étranger à ma langue,
Et overclouds mon midi de jour;
Quand avec bonté pensées qui auraient le chemin,
Coulez en arrière découragé à ma poitrine;
Je sais il y a, pourtant loin,
Une maison où le coeur et âme peuvent rester.
Les mains chaudes sont là, que, a serré dans le mien,
Le coeur plus chaud ne démentira pas;
Pendant que gaieté, et vérité, et éclat de l'amitié
Dans lèvre souriante et oeil sérieux.
La glace qui rassemble le rond mon coeur
Peut être fondu là; et doucement, alors,
Les joies de jeunesse que maintenant part,
Viendra acclamer encore mon âme.
Bien que loin j'erre, cette pensée sera
Mon espoir, mon confort, partout,;
Pendant qu'une telle maison reste à moi,
Mon coeur ne saura jamais le désespoir!
LES LIGNES ONT COMPOSÉ DANS UN BOIS UN JOUR VENTEUX.
Mon âme est éveillée, mon esprit monte
Et a continué en haut les ailes de la brise;
Pour précité et autour de moi le vent sauvage rugit,
Éveiller à ravissement le monde et les mers.
La longue herbe flétrie dans la lumière du soleil jette un coup d'oeil,
Les arbres nus lancent leurs branches sur haut;
Les feuilles mortes sous eux dansent gaiement,
Les nuages blancs filent à travers le ciel bleu
Je souhaite que je puisse voir comme l'océan fouette
La mousse de ses grandes vagues à tourbillons d'aérosol;
Je souhaite que je puisse voir comme ses vagues fières se précipitent,
Et entend le rugissement sauvage de leur tonnerre à-jour!