Chapitre 76
Le coeur tremblant porter.
Ou si ils viennent, il paraît souvent,
Nos malheurs sont plus légers que nos peurs,
Et beaucoup plus porté courageusement.
Alors laissez-nous ne rehausser notre ruine
Mais e'en dans la mélancolie la plus noire de minuit
Attendez le matin croissant.
Parce que la route est rugueuse et longtemps,
Devez nous méprisons la chanson de l'alouette,
Est-ce que cela acclame le chemin du vagabond?
Ou piétine vers le bas, avec les pieds imprudents,,
Le flowerets souriant, clair et sucré,,
Parce qu'ils tombent en décadence bientôt?
Laissez-passer scènes agréables inaperçu par,
Parce que le prochain est morne et drear;
Ou n'aime pas de ciel souriant,
Parce qu'une tempête peut être proche?
Non! pendant que nous voyageons sur notre chemin,
Nous sourirons sur chaque belle chose;
Et jamais, comme ils décèdent,
À mémoire et espère nous adhérerons.
Et pourtant cette rivière affreuse coule
Avant nous, quand le passé du voyage,
Par hasard des malheurs de tout le pèlerin
Plus épouvantable--ne vous rétrécissez pas--'tis le dernier!
Bien que rhume couvert de glace, et sombre, et profondément;
Au-delà lui sourit qui a béni le rivage,
Où aucun ne souffrira, aucun ne pleurera,
Et la béatitude régnera à tout jamais!
APPEL.
Oh, je suis très las,
Bien que les larmes ne coulent plus;
Mes yeux sont fatigués de pleurer,
Mon coeur est malade de malheur;
Ma vie est très solitaire
Mes jours passent lourdement,
Je suis las de repining;
Fanez-vous tu ne vient pas à moi?
Oh, didst tu sait mes aspirations
Pour thee, de jour en jour,,
Mes espoirs, si souvent anéanti,
Tu wouldst pas donc délai!
LA SÉRÉNADE DE L'ÉTUDIANT.
J'ai dormi sur mon divan,
Mais mon esprit n'est pas resté,
Pour les travaux du jour
Encore mon opprest de l'âme las;
Et avant mes rêvant yeux
Encore les volumes savants ont mis,
Et je ne pourrais pas fermer leurs feuilles,
Et je ne pourrais pas me détourner.
Mais j'oped mes yeux enfin,
Et j'ai entendu un son assourdi;