Chapitre 84
Les violettes dans la vallée étroite au-dessous,
Ils ne cèdent aucun parfum sucré.
Mais, pourtant je pleure la Jacinthe des bois sucrée,
'Tis améliorent loin;
Je sais comment rapide mes larmes enfleraient
Le voir sourire à-jour.
Pour, oh! quand refroidit la chute des rayons de soleil
Adown qui ciel morne,
Et dore humide là-bas et a foncé le mur
Avec éclat transitoire;
Comme faites je pleure, comme faites je languis
Pour le temps de fleurs venir,
Et me tourne de cet éclat de la décoloration,
Pleurer les champs de maison!
III.
Bruyant sans le vent rugissait
À travers ciel du th'autumnal;
Tremper mouillé, le pluie verser froid,,
Parlé près d'hiver.
Tout trop même cette veille morne,
Fait mon esprit exilé chagrinez.
Chagriné en premier, mais n'a pas longtemps chagriné,
Sucré--comme doucement sucré!--il est venu;
Mots sauvages d'une chanson ancienne,
Indéterminé, sans un nom.
"C'était source, et l'alouette chantait:"
Ces mots ils éveillés un charme;
Ils ont déverrouillé une fontaine profonde dont sauter,
Ni absence, ni la distance peut réprimer.
Dans la mélancolie d'un novembre nuageux
Ils ont dit la musique de mai ;
Ils ont allumé la cendre ardente destructive
Dans fervour qui ne pourrait pas tomber en décadence.
Éveillez, sur toute ma chère lande,
À l'ouest enroulez, dans gloire du thy et fierté!
Oh! appelez-moi de vallée et plaine,
Marcher à côté du côté du torrent de colline!
Il a enflé avec le premier temps neigeux;
Les pierres ils sont couverts de glace et givre,
Et d'un air maussade vagues la longue bruyère,
Et les feuilles de la fougère sont ensoleillées aucun plus.
Il n'y a pas d'étoiles jaunes sur la montagne
Les jacinthes des bois ont longtemps expiré
Du bord de la fontaine mousse-repiquée--
Du côté du brae hivernal.
Mais lovelier que le maïs présente tout agiter
En émeraude, et vermeil, et or,
Est les hauteurs où le vent nord délire,
Et les rochers escarpés où j'ai divagué de vieux.
C'était matin: le soleil clair rayonnait;