Chapitre 44
de cette langue, avec tout son passé puissant et plus grand
futur. W. C. Brann avait peu d'égaux et aucuns superiors.
J'ai été demandé, les deux avant et depuis sa mort,
ce qui était ses opinions religieuses, et pendant que chaque homme
les opinions religieuses sont ses propres, et personne n'a le droit
pour les questionner, je dirai qu'il était un Déiste quelque chose après
la manière de Thomas Paine, et pour l'avantage de
quelques-uns de nos professeurs et pasteurs qui ne savent pas
la différence entre un Athée et un Déiste, je dirai
qu'un Déiste est un qui croit dans un Dieu, et rebuts
tout forment de religion révélée soi-disant. M. Brann aimait
nature et quand il l'a considéré, il a vu le Dieu de nature,
qu'avec les doigts éternels son message a écrit sur terre
et ciel, afin que sauvage et civilisé, Chrétien et Incroyant
pareillement pourrait lire, cela a par immuable et invariable
lois, a réglé la fleur des fleurs, le
cours des vents, et l'automne de la feuille, aussi bien que
les révolutions de l'innombrable millions de mondes qui
se hâte jamais à travers les royaumes de l'unmeasurable de
espace. Il croyait que ce pouvoir puissant qui hommes
appelez Dieu, pourrait perpétuer comme facilement l'homme dans l'au-delà
comme il l'avait placé ici, et pendant qu'il, comme beaucoup autres,
savait que tous ses espoirs et foi n'en ont pas fourni un
atome de vraie preuve comme à quels mensonges au-delà les portes de
mort, encore il a espéré la vie plus claire et meilleure, et
quand ce bel overspread du sourire son visage quand il
mort, ce qui l'ont aperçu ont senti qu'il s'était rendu compte du sien
espoirs, et dans le royaume ombragé qui borne le Ténébreux
la rivière avait rencontré sa petite fille Inez dont mort prématurée
à l'âge d'à peine 12 années, avait travaillé le tel ravage
dans son coeur. M. Brann aimait la nature, pas seul quand
le dieu magnifique de jour a jeté sur monde et ciel le
rivages éclatants de ses cheveux d'or, mais la nuit temps