Chapitre 67
mort immédiate--se rétracter ce qu'ils savaient pour être la vérité.
Quelques semaines plus tard, ils étaient des "resoluting" et
"sympathiser" et formuler des plans pour l'érection d'un
monument à la mémoire de deux assassins prétendus qui
a été tué en essayant de porter dehors leur lâchement
travail. Oh, Christianisme!--ces thy couvrent--pur comme polaire
neige--doit couvrir la telle infamie!
La mort de Brann tache du firmament d'Américain
journalisme son étoile la plus claire. Il était un intellectuel
titan. En lui la philosophie de Carlyle a été personnifiée--
l'éclat de Voltaire,-Le se flétrissant sarcasme de
Desmoulins--la poésie d'Ingersoll. Son génie,
universel comme cela de Shakespeare, a été aligné sur jamais le
côté du faible et opprimé; jamais, avec dieu-comme
intrépidité, il a supporté le Droit contre Puissance--pour pureté
contre corruption. Dans église, dans état, dans société,--
il a déchiré le masque peint du visage d'hypocrisie et
l'exposé, dans toute sa s'envenimant hideur, au monde,
ridicule.
Brann a été condamné comme un athée--par les gens qui
n'a jamais lu, et est incapable de lecture et
comprendre, un paragraphe seul de son stylo. L'auteur de
"Ta Tiens Foi", "Charité", que l'Immorality"-d'Homme" Était
pas un athée. Il a refusé de courber le genou à superstition--
prêter une oreille patiente au vice moi-constitué de monde-
gerents d'Omniscience. Mais Dieu lui a parlé à travers
nature. Les fleurs il si aimait passionnément était
pense-bête de Sa tendresse affectueuse; dans la musique divine de
Wagner, Liszt et Chopin, il a reconnu la voix de Dieu.
Sa foi était générale comme l'univers--profond comme infinité.
Il aimait la pureté; il détestait l'hypocrisie; et pour ceci il est mort
--un martyr.
L'inspiration vient de Dieu. Les enfants de génie
les besoins doivent être les favoris d'Omniscience. Encore
les théologiens vilifient Brann de la chaire--les professeurs dénoncent
il à leurs élèves. Pour presque dix années il a été le