Chapitre 68
cible de rancune vindicative--telle rancune comme seulement un étroit,
l'esprit fanatique peut être capable de. C'est le plus grand
la médiocrité du compliment peut payer à génie.
Brann est mort! Encore à jamais est le stylo dont merveilleux
l'alchimie a transposé la langue anglaise--avec tout le sien
dureté inhérente--dans musique sucré comme chanson d'Israfil.
S'arrêté est le coeur qui s'est trouvé seul, provocant, un rempart
'gainst la vague de corruption qui engouffre notre terre.
Brann est mort! Mais quand l'Université Baylor a coulé
sous la vague d'oubli; quand les mêmes os du
hypocrites d'hearted moroses--qui a aiguillonné à sa mort
le plus grand homme l'Amérique a jamais produit--a émietté
dans le silence muet de la poussière du dreamless--
Le nom de Brann vivra--une lumière du phare pour ceux qui aiment
vérité pour l'égard de vérité.
Brann est mort! Le coup avec qui a tordu nos coeurs
angoisse inutile mais l'a introduit dans la compagnie de
Shakespeare, Carlyle, Hugo et Wagner. Et là,
si c'est dans la lumière qui bat sur le grand trône de Dieu,
ou dans l'obscurité du serbonian d'un enfer plus horrible que
cela décrit par Dante--est le Ciel vrai.--Abbott
Graphique.
* * *
LA BATAILLE COURAGEUSE DE BRANN.
Avec âme humble et coeur lourd nous prenons en haut notre stylo à
faites la chronique de la mort, vraiment le meurtre d'un du plus clair,
et nobles les plus purs que Dieu a jamais créé--W. C. Brann.
Il y a quelques années il, W. H. Salle et l'écrivain chacun
bureaux occupés, côte à côte, dans les pièces de rédaction de Le
Waco matin Nouvelles. Là bourgeonné une amitié entre
ce trio qui nous plein croyez fleurira dans mûr
amour fraternel sur un rivage jusqu'ici inconnu à M. Ward et
l'écrivain. M. Brann était éditeur de l'ICONOCLASTE,
et comme son nom indique que c'est briseur d'idoles de
Tadmor dans la Nature aux montagnes de Hepsedam.
Mépriser le sensuel, toujours contre le vulgaire, dans beaucoup
la même manière comme Carlyle, Brann a collé le gaffles de