Chapitre 94
Orléans Picayune, la matière marquée qui est un éditorial,
approuver substantiellement la manière du prendre fermé de
M. Brann, l'éditeur de l'Iconoclaste.
Accordé que, comme le Picayune déclare, M. Brann
réputation sans tache impudiquement attaquée qui décence et
que la pureté ne soit pas sacrée à lui--une supposition, par le
chemin qui est une injustice du rang à la mémoire de M. Brann--
laissez-nous s'occuper de cette matière de vengeance privée qui
le Picayune approuve.
Est-ce qu'il n'y a pas de lois dans tous les états contre diffamation? Est
là pas lois contre publier obscène et diffamatoire
matière? S'il y a, alors quelle justification peut être là
pour vengeance privée? Ce qui est l'usage de lois si hommes
sur toute provocation ces lois et ensemble peuvent mettre de côté
eux-mêmes au-dessus d'eux et exécute la personne qui peut
a offensé, ou qui peut être imaginé pour avoir offensé
ils? Si la vengeance privée est prédominer cela auquel est
prévenez toute personne qui interprète toute critique dans un mortel
offense et assassiner la critique, bien que la critique
soyez critiquer manifestement et indiscutablement pour le public
bon? Quand l'individu est fait le juge, jury et
le bourreau de whomsoever le fâche, ce qui devient,
de loi, d'ordre, de civilisation? Il n'y a pas de jour dans
l'année qu'on ne pourrait pas justifier le meurtre d'un
cent éditeurs, si les rightfulness du meurtre étaient
déterminable uniquement par cela à que les tueurs pensaient le
critiques contre ils dans les papiers contrôlé par ceux
cent éditeurs.
Si nous pouvons tolérer un état de société dans quel tout homme,
pour ce qui paraît à lui bonne et suffisante raison, pour
n'importe quoi de mordre le pouce à lui à plaisanter au sujet de
ses moustaches, peut prendre la vie d'un autre, pourquoi doit nous
ne tolérez pas l'homme qui prendra le bien d'autrui
parce que le preneur juge l'autre a trop ou a
accumulé injustement ce qu'il a?