B. M. Bower
Chapitre 3
ne pourrait pas entrer demi un bloc dans toute une de trois ou quatre villes mais
il a été acclamé avec un "Bonjour, Bourgeon!" dans un ton accueillant. Plus
les gens le connaissaient que le Bourgeon s'est bien souvenu assez pour appeler par
nom--laquelle est dans le monde entier la dernière preuve de popularité.
Dans cette humeur enthousiaste il avait rencontré et se marié avec une fille qui est allée
dans Grande Cuvette avec sa mère et a campé pour trois semaines. Le
la fille avait apporté des voyages fréquents à Ruisseau du Galet, et deux fois avait
allé sur à San Jose, et elle l'avait fait un point pour monter avec le
conducteur parce qu'elle était folle au sujet de voitures. Donc elle a dit. Marie avait
tout l'effet d'être une jolie fille. Elle a porté habituellement le blanc
midships avec col du bleu et attache qui est bien allé avec elle clair,
peau rose et ses cheveux qui juste se sont échappés être rouge. Elle savait comme
pour incliner au plus son chapeau "de plage" angle provocateur, et elle
su juste quand laisser la prise du Bourgeon un coup d'oeil lent, oblique--de
le genre qui est supposé mettre le coeur d'un homme à syncopatic
comportement. Elle ne l'a pas trop souvent fait. Elle n'a pas saupoudré aussi
beaucoup, et elle avait l'argot le plus tardif à la pointe de sa langue rose et
été encore modéré dans son usage de lui.
Le bourgeon n'a pas observé Marie beaucoup sur le premier voyage. Elle était
modeste, et le Bourgeon avait une fille dans San Jose à qui l'avait apporté
cette étape intéressante de dalliance où il s'est demandé s'il avait osé
embrassez la prochaine fois sa bonne nuit qu'il a appelé. Il était de façon préoccupée
examiner l'elle a dit et alors, et essayer de créer le sien
esprit s'il devrait l'embrasser et prendre une chance sur elle
déplaisir, ou s'il avait la meilleure attente. À lui Marie a paru
de façon floue comme un autre campeur qui a aidé remplissez la voiture--et le sien
de poche--et n'était pas à tout dur de regarder à. Ce n'était pas jusqu'à le