B. M. Bower
Chapitre 48
mené en bas ce chemin, et parce que ses pieds étaient si beaucoup douloureux de
les sidehill voyagent, le Bourgeon est descendu. Il était assez bien travaillé dur aussi,
et prépare pour risquer de rencontrer des hommes, si de cette façon il peut gagner un carré
repas. Bien qu'il ne fût pas affamé, ou n'importe où près de lui, il a sollicité
nourriture chaude et café chaud.
Donc quand il est tombé pour l'instant sur deux ânes balancement-reculés qui
montré l'impression en creux en sueur de bâts enlevée fraîchement, et un
couple de chevaux aussi la sueur a rendu rugueux, il les straightway ont supposé
que quelque on faisait pas loin le camp. Un des chevaux était
boitillé, et ils étaient tous manger avidement l'herbe qui a grandi
le long des côtés du ravin. Le camp était pas seul fin, mais n'avait pas
heure du dîner encore atteinte, le Bourgeon a deviné de la gamme célèbre
signes.
Deux ou trois minutes l'ont prouvé droit. Il est tombé juste sur un homme
conduire le dernier piquet de tente. Il s'est redressé et a regardé le Bourgeon
unblinkingly pour quelques secondes.
"Howdy, howdy", il l'a salué alors avec tentative
bienveillance, et est allé sur avec son travail. "Est-ce que vous avez perdu?" il a ajouté
avec soin. Une marche de l'homme en bas hors des collines stériles, et
ne porter rien absolument dans le chemin de tenue de camp, était assez
aiguiser la curiosité de tout un qui connaissait ce pays. Au
la même curiosité du temps qui est devenue trop apparente peut être extrêmement
importun. Tant de choses peuvent conduire un homme dans les collines--mais
peu d'eux seraient indulgent la discussion avec les étrangers.
"Oui. Je suis, et j'ai pas." Le bourgeon est monté et a été debout avec ses mains
dans son manteau empoche, et a regardé le vieux début compagnon son feu.
"Ouais--comment au sujet de quelque dîner? Si vous êtes, et vous ai pas comme
affamé comme vous regardez--"
"Je dirai le monde que je suis, et alors quelques-uns. Je les ai n'avaient pas de carré