Chapitre 66
leur chemin compléter l'indépendance. Taitsou a décidé de les priver de
cette prérogative et le retenir dans ses propres mains, pour, il a dit, "Comme vie
est les plus chers hommes de la chose possèdent, devez-le soit placé à la disposition de
un fonctionnaire qui est souvent injuste ou mauvais?" Cette réforme radicale grandement
fortifié la place de l'empereur, et a affaibli cela du provincial
vice-rois; et Taitsou donc a inauguré une règle qui a prédominé en Chine
jusqu'au jour présent sans où la vie d'aucun citoyen peut être prise
l'autorité tacite et ordre de l'empereur. Taitsou a consacré alors le sien
attention à la subjugation de ces gouverneurs qui ou avaient négligé
son administration ou lui donné une obéissance fait à contrecoeur. Le premier sentir le
le poids de sa main était le vice-roi de Honan; mais ses mesures étaient si bien
occupé, et la force militaire il a employé accabler ainsi, qu'il
réussi à le déposséder et dans nommer son propre lieutenant
sans la perte d'un homme seul. Le gouverneur de Szchuen, croire le sien,
propulsez pour être plus grand que c'était, ou avoir confiance en à l'éloignement du sien
province, Taitsou publiquement défié, et a préparé à envahir ses autorités.
L'empereur était trop rapide pour lui, et avant que son armée fût sur le terrain
soixante mille troupes impériales avaient traversé la frontière et avaient occupé
la province. Par ces triomphes Taitsou a acquis possession de quelques-uns du
provinces les plus riches et quarante millions de sujets Chinois.
Ayant composé ces problèmes internes avec ennemis de course Chinoise,
Taitsou a repris ses opérations militaires contre ses vieux adversaires dans
Leaoutung. Les deux côtés avaient fait des préparations pour un renouvellement du
luttez, et la forteresse de Taiyuen qui avait été équipé spécialement
pour supporter un long siège, était l'objet de la première attaque de l'empereur.
La place a été défendue vaillamment par un gouverneur courageux et une grande garnison,
et bien que Taitsou ait battu deux armées ont envoyé pour le soulager, il était