Chapitre 90
la défense de son propre territoire. Chamuka, a mené loin par ce qu'il a jugé le
faiblesse de son adversaire, l'a attaqué sur l'Onon avec comme il a considéré
la force irrésistible de trente mille hommes; mais le résultat a chassé
ses espoirs de conquête, pour Genghis une victoire décisive a gagné. Alors été
fourni un exemple frappant de la vérité du proverbe qui "rien
réussit comme succès." Le Temujin méprisé qui était pensé être
indigne du poteau de gouverner le Mongols, a été loué aux cieux, et
les tribus ont déclaré avec une voix, "Temujin seul est généreux et digne
de décision un grands gens." Aussi il a commencé à montrer à ce temps le
qualités d'un homme politique et diplomatist. Il a formé en 1194 un interimaire
alliance avec l'empereur du Parent, Madacou, et la richesse de sa récompense
paraît avoir excité sa cupidité, pendant que son expérience de l'armée du Parent
est allé prouver qu'ils n'étaient pas si redoutables comme avait été imaginé. Le
la déconfiture de Chamuka s'est reportée à, mais il n'avait pas abandonné le
espérez de succès, et quand il a réussi à détacher le chef Kerait, Wang,
Khan, du Mongols, à qui il a été lié par liens de gratitude, il,
a cru qu'il a encore tenu la victoire dans sa poigne. Mais l'intrigue n'a pas fait
rendez-vous compte de ses attentes. Le Khan Wang a abandonné Genghis pendant que fiancé dans un
campagne commune contre le Naimans, mais il était le principal malade par
sa traîtrise, pour l'ennemi sa force a poursuivi, et a infligé un lourd
battez sur lui. En fait, il a été secouru seulement de destruction par le
aide opportune de l'homme qu'il avait trahi.
Mais loin de gratitude inspirante, cet incident a enflammé le ressentiment de
Khan Wang qui, enlever le manteau d'amitié simulée, déclaré
publiquement qu'ou le Kerait ou le Mongol doivent être suprêmes sur le grand
steppe, comme là la pièce n'était pas pour les deux. Telle était la supériorité dans
nombres du Kerait qui dans la première bataille de ce long et vivement-