Chapitre 80
passé loin, et leur bonheur a été augmenté par deux beau
filles. Mme Morton s'est été assis, un après-midi clair, activement,
engagé avec son aiguille, et près de son Salome assis, un domestique qui
elle avait pris juste dans son emploi. La femme était parfaitement
blanc; si beaucoup donc, que Mme Morton l'avait exprimée
appréhensions à son mari, quand la femme est venue en premier, qu'elle
ne né pas d'esclave. La maîtresse a regardé le domestique, comme le
couture assise dernier sur quelque travail grossier, et a vu le grand silencieux
déchirez dans son oeil. Cela a causé un malaise à la maîtresse, et
est-ce qu'elle a dit, "Salome, est-ce que vous n'aimez pas votre situation ici?" "Oh oui,
madame", a répondu à la femme dans un ton rapide, et alors a essayé à
forcez un sourire. "Pourquoi est il que vous semblez souvent triste, et avec les larmes
dans vos yeux?" La scie de la maîtresse qu'elle avait touché un garde
corde, et soutenu, "je suis votre ami; dites-moi votre peine,
et, si je peux, je vous aiderai." Comme la dernière phrase était
s'échapper des lèvres de la maîtresse, la femme de l'esclave a mis son chèque
tablier à son visage et a pleuré. Mme Morton a vu carrément ce là
été cause pour cette expression de chagrin, et a pressé la femme
plus attentivement. "Entendez-moi, alors", a dit la femme qui la calme:
"Je vous dirai pourquoi je pleure quelquefois. Je suis né en Allemagne, sur
les banques du Rhin. Il y a dix années mon père est venu à ceci
pays, apporter avec lui ma mère et moi-même. Il était pauvre, et
Je, souhaiter aider tout je pourrais, a obtenu une situation comme infirmière
à une dame dans cette ville. Mon père a continué l'emploi comme un ouvrier
le quai, parmi les bateaux à vapeur,; mais il a bientôt été pris mal avec
la fièvre jaune, et est mort. Ma mère a obtenu alors une situation pour
elle-même, pendant que je suis resté avec mon premier patron. Quand le chaud
la saison est venue, mon maître, avec sa femme, Nouvelle-Orléans gauche jusqu'à