Chapitre 13
le côté de maître à la table.
"Je suis fauché, tout mais mon garçon", a dit Jones, comme il a couru ses doigts
à travers ses cartes; "mais il vaut mille dollars,
et je parierai le demi de lui."
"Je vous appellerai", a dit Thompson, comme il a mis cinq cents dollars aux pieds
du garçon qui était debout sur la table et jeter en même temps
en bas ses cartes avant son adversaire.
"Vous m'avez battu", a dit Jones; et un rugissement de rire a suivi
de l'autre monsieur comme Joe pauvre descendu de la table.
"Bien, je suppose que je vous dois demi le nigger", a dit Thompson,
comme il a pris de l'influence de Joe et a commencé à examiner ses membres.
"Oui", Jones répondu, "il est demi le vôtre. Laissez-moi avoir cinq cents dollars,
et je vous donnerai un acte de vente du garçon."
"Revenez à votre lit", a dit Thompson à son mobilier, "et se souvient que vous
maintenant appartenez à moi."
L'esclave pauvre a essuyé les larmes de ses yeux, comme, dans obéissance,
il a tourné pour laisser la table.
"Mon père m'a donné que garçon", a dit Jones, comme il a pris l'argent, "et j'espère,
M. Thompson, que vous me permettrez de le racheter."
"Le plus certainement, Monsieur", Thompson répondu. "Toutes les fois que vous donnez
sur le frais mille le negro est le vôtre."
Le matin prochain, comme les passagers s'assemblaient dans la cabane et sur pont,
et pendant que les esclaves couraient au sujet d'attendre sur ou chercher
leurs maîtres, Joe pauvre a été vu l'entrée la cabine privée de sa nouvelle bande principale,
bottes en main.
"À qui est-ce que vous appartenez?" interrogé un monsieur d'un vieux negro qui est passé
le long de mener un chien de Terre-Neuve fin qu'il avait nourri.
"Quand je suis allé dormir las' nuit", a répondu l'esclave, "je 'désiré ardemment
à Massa Carr; mais il gamblin du casier' toute la nuit, un' je ne sais pas
qui je 'désire ardemment à mornin du dis.'"
Telle est l'incertitude de la vie d'un esclave. Il se couche