Chapitre 51
CHAPITRE XIV
LA PRISON
PENDANT QUE petit Clotelle pauvre était donné un coup de pied au sujet de par Mme Miller,
à cause de son rapport à son gendre, Isabella passait
les heures solitaires dans le comté emprisonnent, la place à laquelle Jennings avait
l'enlevée pour sûreté, après l'avoir achetée de Mme Miller.
Incarcéré en une des pièces fer-défendues de cette place lugubre,
ces yeux sombres, enthousiastes, front haut, et forme gracieuse se sont fanés vers le bas
comme une rose cueillie sous un soleil du midi, pendant que profondément dans son coeur
les cellules de l'ambrosial étaient l'angoissant détresse.
La curiosité vulgaire est toujours à la recherche de ses victimes, et Jennings'
fanfaronnade qu'il avait une telle femme de dame et belle
dans sa possession les nombres ont apporté à la prison qui a demandé
du geôlier le privilège de voir le prix de l'esclave négociant.
Beaucoup qui l'ont vue ont été fondus aux larmes à la vue pitoyable,
et a été frappé avec admiration à son intelligence; et, quand elle
parlé de son enfant, ils ont dû être convaincus qu'un
la peine de mère peut être conçue par aucun mais le coeur d'une mère.
Le gazouillis d'oiseaux dans les charmilles vertes de béatitude qui elle
parfois entendu, lui a apporté aucunes nouvelles de joie.
Leur joie a abattu le rhume sur son coeur, et a paru comme moquerie amère.
Ils lui ont rappelé sa propre petite maison où, avec son enfant bien-aimé,
elle avait passé tant de jours heureux.
Le spéculateur avait gardé la montre proche sur son morceau précieux de propriété,
pour craint qu'il puisse s'endommager. Cependant, ce il n'y avait aucun danger de,
pour Isabella encore a espéré et croyait que Henry viendrait à sa délivrance.
Elle ne pourrait pas se résoudre à croire qu'il lui permettrait d'être envoyé
loin sans au moins la voir, et le négociant a fait tout il pourrait pour rester
cette idée vivant en elle.
Pendant qu'Isabella, avec un coeur las, passait des nuits insomniaques