Chapitre 74
Pendant que l'homme de Dieu rayon, il a paru dire à lui-même,--
"Avec le visage de dévouement, et actions pieuses,
Nous sucrons sur le diable lui-même."
Georgiana a fait tout dans son pouvoir de calmer les sensations
de Clotelle, et l'induire pour mettre sa confiance dans Dieu.
Inconnu à son père, elle a permis à la fille pauvre d'aller chaque
soir à la prison voir Jérôme, et pendant ces visites,
en dépit de son propre chagrin, Clotelle essaierait de la consoler
amant avec l'espoir que la justice serait infligée à lui
dans l'esprit terre.
Donc le temps est passé sur, et le jour était approchant vite
quand l'esclave était mourir. Ayant entendu que quelque secret
rencontrer avait été tenu par le negroes, antérieur à la tentative
de M. Wilson il est venu à l'esprit à un magistrat pour flageller son esclave,
ce Jérôme peut savoir quelque chose de la révolte projetée.
Il a visité en conséquence la prison pour voir s'il puisse apprendre
n'importe quoi de lui, mais tout en vain. Ayant abandonné tout
espoirs de fuite, Jérôme avait décidé de mourir comme un homme courageux.
Quand a questionné s'il savait n'importe quoi d'une conspiration
parmi les esclaves contre leurs maîtres, il a répondu,--
"Est-ce que vous supposez que je vous dirais si j'avais fait?"
"Mais si vous savez n'importe quoi", avez remarqué le magistrat, "et nous direz,
vous pouvez avoir peut-être votre vie épargnée."
"Vie", a répondu à l'homme condamné, "est zéro de la valeur à un esclave.
Quel droit a un esclave à lui-même, sa femme, ou ses enfants?
Nous sommes gardés dans obscurité païenne, par lois surtout décrétées,
faire notre instruction une offense criminelle; et nos os,
les tendons, sang, et nerfs sont exposés dans le marché à vendre.
"Ma liberté est de comme beaucoup de conséquence à moi comme M. Wilson est est
à lui. Je suis comme sensible à sentir comme il. Si je ne me méprends pas,
le jour viendra quand les negro apprendront qu'il peut obtenir