Chapitre 95
les enfants sont libres; si un esclave, les enfants sont des esclaves.
Être étranger avec le code Du sud, et personne
présumer cette Marion avait tout sang du negro dans ses veines,
Dr. Morton n'avait pas donné de pensée seule au sujet.
La femme qu'il aimait et a considéré comme sa femme était,
après tout, rien de plus qu'un esclave par les lois de l'État.
Qu'aurait été ses sensations l'avaient su qu'à sa mort
est-ce que sa femme et enfants seraient considérés comme sa propriété?
Encore tel était le cas. Comme hommes les plus de moyens à ce temps,
Dr. Morton a pris part profondément à spéculation, et pourtant
généralement considéré riche, a été impliqué dans beaucoup
ses affaires commerciales.
Après la maladie avec laquelle Dr. Morton avait si est mort soudainement
s'était affaissé dans une certaine mesure, M. James Morton, un frère,
du défunt, est allé à Nouvelle-Orléans pour régler la propriété.
À lui a été plu là, avec sur son arrivée et s'est senti fier
de ses nièces, et les a invités pour revenir avec lui à Vermont,
rêver peu que son frère s'était marié avec un esclave,
et que sa veuve et filles seraient réclamées comme tel.
Les filles elles-mêmes n'avaient jamais entendu que leur mère avait été
un esclave, et par conséquent ne savait rien de la suspension du danger
sur leurs têtes.
Un inventaire de la propriété du défunt a été distingué par M. Morton,
et a placé dans les mains des créanciers. Ces préliminaires
être arrangé, les dames, avec leur parent, ont conclu pour partir
la ville et réside pour quelques jours sur les banques de Lac Ponchartrain,
où ils pourraient aimer un air frais que la ville n'a pas eu les moyens.
Comme ils étaient au sujet de prendre les voitures, cependant, un officier a arrêté
le parti entier--les dames comme esclaves, et le monsieur sur la charge
d'essayer de dissimuler la propriété de son frère décédé.
M. Morton a été accablé avec horreur à l'idée de son nièces être