Chapitre 47
Je me suis été habitué pour considérer les distinctions de rang comme indélébile. Le
obstructions qui ont existé, à tout souhait que je peux former, étaient comme
ceux de temps et espace, et, dans leur propre nature, comme insurmontable.
Tel était l'état des choses antérieur à notre cadre dehors sur notre
voyages. La Clarice a été incluse indirectement dans notre correspondance. Mon
les lettres étaient ouvertes à son inspection, et j'ai été honoré avec quelquefois un
peu de lignes flatteuses sous sa propre main. En revenant à mon vieillard
demeure, j'ai encore une fois été exposé à ces influences sinistres qui
l'absence avait au moins suspendu. Les plusieurs soupirants, pendant ce temps, avaient été
repoussé. Pour la plupart, leur caractère avait été des silch comme à
expliquez son refus, sans avoir recours à la supposition d'un
se cacher ou attachement inavoué.
Sur notre réunion elle m'a salué dans une manière respectueuse mais digne.
Les observateurs pourraient découvrir dedans rien ne correspondre pas à cela
différence de richesse qui a subsisté entre nous. Si sa joie, sur cela,
occasionnez, avait dedans quelque portion de tendresse, la douceur d'elle,
adoucissez, et les circonstances particulières dans lesquelles nous avions été placés,
être considéré, le censeur le plus rigide ne pourrait trouver aucune occasion pour blâme
ou soupçon.
Une année est passée loin, mais pas sans mon attention qui est sollicitée par
quelque chose de nouveau et inexplicable dans mes propres sensations. En premier je n'étais pas
informé de leur cause vraie; mais le progrès graduel de ma gauche des sensations
je ne désire pas ardemment en doute comme à leur origine. J'ai été alarmé à la découverte,
mais mon courage ne m'a pas abandonné soudainement. Mes espoirs ont paru être
a éteint le moment que j'ai perçu le point distinctement à qui
ils ont mené. Mon esprit avait subi un changement. Les idées avec lesquelles c'était
les wrere pleins ont varié. La vue ou souvenir de Clarice étaient sûrs à