Chapitre 60
une enquête comment les événements postérieurs à la clôture lointains avaient oblitéré le
impressions qui ont été faites alors, et comme à la plausibilité de ranimer,
à ceci période plus propice, ses demandes sur le coeur de son ami.
Quand il pensait adéquat observer ces allusions, il m'a donné pour comprendre
ce temps n'avait fait aucune modification essentielle dans ses sentiments dans ceci
respect; qu'il a encore stimulé un espoir auquel tous les jours a ajouté nouveau
vigueur; que, quoi qu'était l'événement ultime, il a eu confiance en dans le sien
courage le soutenir, si adverse, et dans sa sagesse extraire de
il les conséquences les plus précieuses, s'il devrait prouver prospère.
Le progrès de choses n'était pas défavorable à ses espoirs. Elle a traité
ses insinuations et professions avec légèreté; mais ses discussions ont paru
être préconisé sans autre vue que s'offrir une occasion de
réfutation; et, depuis que là n'était pas aucune diminution de familiarité et
gentillesse, il y avait la pièce pour espérer que l'affaire terminerait
agréablement à ses voeux.
Chapitre VII.
La Clarice, pendant ce temps, était absente. Son ami a paru, à la fin d'un
mois, être peu moins distant de la tombe qu'en premier. Mon
l'impatience ne me permettrait pas d'attendre jusqu'à sa mort. Je lui ai rendu visite, mais
été encore une fois obligé de revenir seul. Je suis arrivé en retard dans la ville, et,
être fatigué grandement, je me suis retiré presque immédiatement à ma chambre.
En entendant parler de mon arrivée, Sarsefield s'est dépêché pour me voir. Il est venu à mon
chevet, et tel, dans son opinion, était l'importance des nouvelles
lequel il devait communiquer, qu'il n'a pas fait scrupule pour me réveiller d'un
sommeil profond----
À cette période de sa narration, Clithero a arrêté. Son teint a varié
d'un degré de pâleur à un autre. Son cerveau a paru souffrir
quelque resserrement sévère. Il a désiré être excusé, pour quelques minutes,,