Chapitre 55
non plus un réel ou une existence possible; mais nous avons une idée de
une Existence de perfection infinie; par conséquent, il faut réellement
existez; pour autrement il y aurait un perfection vouloir, et
donc il ne serait pas infini, lequel il est réellement ou
peut-être. C'est inutile à remarque qui cette discussion entière,
quoi que peut être dit du fondateur un, est un sophisme pur, et un
Principii_ _petitio partout. La forme Cartésienne de lui est le
le plus de façon éblouissante fallacieux, et en effet l'expose; pour par
ce raisonnement nous pouvons prouver l'existence d'un dragon ardent ou
tout autre fantôme du cerveau. Mais le Roi égal a dissimulé plus
le sophisme est également absurde. Quelle terre est là pour dire cela
le nombre de choses possibles est infini? Il ajoute, "au moins dans
propulsez" qui ne signifie rien ou seulement que nous avons le
pouvoir de concevoir un nombre infini de possibilités. Mais
parce que nous pouvons concevoir ou aimer une infinité de possibilités,
est-ce qu'il suit là réellement cela existe cette infinité? Le
la discussion entière est indigne de la considération d'un moment. Le
autre est plus plausible, que la restriction implique un retenir
pouvoir. Mais même ce n'est pas satisfaisant quand a examiné attentivement.
Pour bien que la première cause doive être indépendante et de
durée éternelle, nous sommes conduits seulement par la nécessité de
supposer un whereon de la cause toute la discussion reste, en supposer un,
capable de causer tout qui réellement existent; et, par conséquent, à
étendez cette déduction et supposez que la cause est d'infini
le pouvoir paraît gratuit. Ni est il nécessaire à supposer un autre
pouvoir qui limite son efficacité, si nous ne le trouvons pas nécessaire à
supposez sa propre constitution et essence telles que nous appelez
infiniment puissant. Cependant, après avoir observé ce manifeste
enfuyez-vous dans la partie fondamentale de la discussion qui lequel
infère le pouvoir infini, laissez-nous pour le présent supposez le