Chapitre 57
aucun mal dans son dessin dans créer ou maintenir l'univers.
Mais tout cela assume vraiment la même chose pour être prouvé. Roi
surmonte la difficulté et portées sa conclusion en disant,
"La Divinité pourrait avoir seul de deux objets--son propre bonheur
ou que de ses créatures."--Le sceptique fait la réponse, "Il puissance
ayez un autre objet, à savoir, la misère de ses créatures; " et
alors la question entière est, si ou pas il avait cet autre
objet; ou qui est la même chose si ou pas sa nature
est parfaitement bon. Il ne doit jamais être oublié qu'à moins que mal
existe il n'y a rien pour débattre au sujet de--les chutes de la question.
La difficulté entière survient de l'admission que le mal existe,
ou ce que nous appelons le mal, existe. De ceci nous nous renseignons si ou
pas l'auteur de lui peut être parfaitement bienveillant? ou s'il est,
avec quelle vue il l'a créé? Cela le suppose pour être
infiniment puissant, ou au moins puissant assez avoir
prévenu le mal; mais en effet nous discutons avec maintenant le
Archevêque sur la supposition qu'il a prouvé la Divinité pour être
de pouvoir infini. Les restes sceptiques sur son dilemme, et
l'un et l'autre pouvoir alternatif, limité ou a limité la bonté, satisfait
il.
C'est assez ordinaire, par conséquent, ce Roi a assumé la chose à
soyez prouvé dans sa première discussion, ou discussion priori_ _a. Car il
produits sur les postulats que la Divinité est infiniment bonne,
et qu'il avait seulement le bonheur humain dans vue quand il a fait le
monde. L'un et l'autre supposition aurait servi à son but; et
faire ou aurait pris la totalité comme allant de soi
en discussion. Mais il a supposé les deux; et ce doit être
ajouté, il a fait sa supposition des deux comme si il était seulement
poser une place seule. Cette partie du travail est
certainement plus négligé que le reste. C'est la troisième section
du premier chapitre.
Ce n'est pas certainement de toute répugnance admettre l'existence