Chapitre 58
avec un génie soudain, a envoyé tout droit son arbre bien ajusté tremblant
dans le petit centre blanc de la grande peau d'ours--l'impérial
visez-le!
Avec un cri d'horreur et de rage à tel sacrilège, les gardes
bondi sur l'archer de la fille, et l'aurait traînée loin.
Mais avec le même mouvement rapide de qui l'avait sauvée le Tartare
voleurs, elle a sauté de leur poigne et, être debout plein auparavant
la cible royale, elle a dit de façon commandante:
"Mains fermé, esclaves; ni ose questionner mon droit à la peau d'ours
cible. Je suis l'Impératrice!"
Il a eu besoin mais ce couvrir l'apogée. Prince, gardes, et esclaves
regardé cette fille extraordinaire dans émerveillement stupéfait. Mais avant que
leur étonnement aphone pourrait changer à saisie immédiate, un
le rire bruyant a sonné de la porte impériale et une voix cordiale
s'exclamé: "Bravé, et par une fille! Qui est Impératrice du thy, Prince?
Aussi, laissez-moi saluer le Tsih-tien!"[1] alors un chiffre corpulent, vêtu,
en robes du jaune, a marché à grands pas jusqu'aux cibles, pendant que tout dans le
les listes du tir à l'arc se les sont prosternés dans hommage avant un de
Le plus grand monarchs de Chine--l'Empereur Tai-tsung, les Wun Courtisent Ti.[2]
[1] "le Divine"-Souverain Un titre impérial.
[2] "notre Ancêtre Exalté--l'Empereur Littéraire Martial."
Mais avant même l'empereur la fille, le bambou, pourrait atteindre
l'écran a été balayé précipitamment de côté, et dans les listes du tir à l'arc est venu
le prêtre inquiet, Thomas le Nestorian. Il avait tracé le sien
charge manquante même au palais impérial, et maintenant l'a trouvée dans
la même présence de ceux il a jugé ses ennemis mortels.
Prosternez-vous aux pieds de l'empereur, il a dit l'histoire de la jeune fille,
et alors a imploré sa vie, en promettant de garder son coffre-fort et
isolé dans sa maison de mission à Tung-Chow.
L'Empereur Tai a ri un rire puissant, pour le devant gras de
ce seulement fille de son maître précédent et rivalise avec, a adapté au sien