Chapitre 13
est-ce que cela prouve? Qu'après le siège, et de même que c'était nécessaire à
retirez-vous à Montalcino, Montluc a donné son bréviaire, comme un souvenir, à
quelques-uns de cette famille. Le volume a ou été perdu ou volé, et finalement
réduit à l'état dans lequel c'est maintenant. Aussi, ce livre est insensible qu'un
peu de sang français était abri dans le service d'Italie. Mais ce qui ont
le vendu a oublié que, comme Magenta et Solferino, vous avez seulement
mémoire pour la haine. Maintenant que vous savez pourquoi je veux votre bréviaire, volonté,
est-ce que vous me le vendez pour cinq cents francs?"
Le libraire a écouté ce discours avec vingt contradictoire
expressions sur son visage. De force d'habitude il a senti pour Montfanon un
la sorte de respect a mélangé avec animosité qui l'a rendu évidemment même
douloureux pour lui avoir été surpris dans l'acte de dire une contre-vérité.
C'est nécessaire, être juste, ajouter que dans parler du grand peintre
Matteo et de Pape Pius II à propos de ce volume fâcheux, il
n'avait pas pensé que le Marquis, ordinairement très économe et qui
limité ses achats au domaine strict d'histoire ecclésiastique,
aurait le désir le plus petit pour ce bréviaire. Il avait magnifié le
soumettez avec une vue à former une légende et à profiter de quelques-uns
amateur riche, peu versé.
En revanche, si le nom de Montluc n'avait rien voulu dire absolument à
il, ce n'était pas le même avec l'allusion directe et brutale qui le sien
l'interlocuteur avait fait à la guerre de 1859. C'est toujours une épine dans le
chair de ceux de nos voisins d'au-delà les Alpes qui ne nous aiment pas.
La fierté du Garibaldian n'était pas lointaine derrière la générosité du
zouave précédent. Avec un égal de la manière brusque à cela de Montfanon, il a pris au-dessus
le volume et a grogné comme il se l'est couché plusieurs fois son taché d'encre
doigts:
"Je ne le vendrais pas pour six cents francs. Non, je ne le vendrais pas pour