Chapitre 53
pour la dernière formalité, un incident s'est produit, très inattendu qui était
pour transformer la rencontre, jusqu'à ce temps si simple, dans un de ceux
duels mémorables qui sont parlés aux clubs et dans les arsenaux. Si
Pietrapertosa et Cibo avaient cessé depuis que matin croire dans le
jettatura du "quelques-uns un" que non plus avait nommé, ce doit être
a reconnu qu'ils étaient très injustes, pour la bonne richesse d'avoir,
gagné quelque chose avec lequel enfler leurs porte-monnaie Parisiens était sûrement
rien par le côté de ceci--devoir discuter avec le Cavals, le
Machaults et autres professionnels le cas, presque sans précédent, dans
lequel ils étaient des participants.
Boleslas Gorka qui, quand une fois son adversaire était tombé, est allé au pas de long en large
sans paraître se soucier comme à la gravité de la blessure, soudainement,
approché le groupe formé par les quatre hommes, et dans un ton de voix qui
ne prédisez pas l'agression terrible dans laquelle il allait gâter,
il a dit:
"Un moment, messieurs. Je désire dire quelques mots dans votre présence à
Monsieur Dorsenne."
"Je suis à votre service, Gorka", Julien répondu qui n'a pas suspecté le
intention hostile de son vieil ami. Il n'a pas fait divin la forme qui
cette hostilité allait prendre, mais il avait toujours sur son esprit le sien
mot d'honneur faussement donné, et il a été préparé à répondre de lui.
"Il ne prendra pas beaucoup de temps, Monsieur", Boleslas soutenu, encore avec le
même insolemment politesse cérémonieuse, "vous savez que nous avons un compte à
résolvez.... Mais comme j'ai quelque cause pour ne pas croire dans la validité de
votre honneur, je devrais aimer enlever toute la cause de fuite." Et avant
tout on pourrait perturber dans les débats sans précédent il avait élevé le sien
gant et a frappé Dorsenne dans le visage. Comme Gorka a parlé, l'écrivain a tourné
pâle. Il n'avait pas le temps pour répondre à l'insulte audacieuse l'a offert