B. M. Bower
Chapitre 84
la tête d'éléphant est ressortie, blanc de profil, à capuche avec
ombre noire. L'au-delà était la grosse étagère de rebord qui
avait une petite caverne au-dessous, où elle avait trouvé une fois un
nid plein de petits, affamés oiseaux et sur l'inclinaison
sous le rapporteur, plumes d'aile éparpillées, montrer cela qui
le destin était tombé sur la mère. Ces oiseaux étaient morts
aussi, et elle avait pleuré et leur donnée l'enterrement chrétien,
et avait passé après tous les jours heures avec elle petit
chasse du fusil le destructeur de cette petite maison. Elle
se souvenu maintenant de l'incident comme un petit fil dans le
mémoire modèle qu'elle tissait.
Pendant que les ombres ont raccourci comme la lune balancée
haut, elle s'est assise et a considéré dehors le coulee et le
bluff qui l'a abrité, et elle a vu les choses qui étaient
mélangé avec ruse avec les choses qui n'étaient pas. Après
un long temps ses mains se sont défaits par derrière
sa tête et a laissé tomber de façon engourdie à ses genoux. Elle
soupiré et a déplacé raidement, et savait qu'elle était fatiguée
et qu'elle doit obtenir quelque sommeil, parce qu'elle ne pourrait pas
asseyez-vous sur une tache et réfléchissez son chemin le
problèmes elle l'avait pris sur elle-même pour résoudre. Donc elle
se levé et a rampé sous la couverture Navajo sur le
formulez, l'a glissé proche au sujet de ses épaules, et l'a fermée
yeux délibérément. Pour l'instant elle s'est endormie.
CHAPITRE X
JEAN LEARNS COMME QUE QUELLE PEUR EST
Un jour dans la partie immobile de la nuit qui
vient après minuit, Jean a réveillé de lentement
rêver des vieux jours qui avaient été si éclatant en elle
esprit quand elle est allée dormir. Juste en premier elle n'a pas fait
sachez ce que c'était cela l'éveillée, pourtant ses yeux,
été ouvert et fixe sur le carré éclairé du
fenêtre. Elle savait qu'elle était dans sa pièce au Paresseux
Un, mais juste en premier il a paru à elle qu'elle était là