B. M. Bower
Chapitre 85
parce qu'elle avait toujours dormi dans cette pièce.
Elle a soupiré et a tourné son visage loin du clair de lune,
et fermé ses yeux encore avec contentement.
Demi qui rêve qu'elle les a encore ouverts et a dévisagé au-dessus
au plafond bas. Quelque part dans la maison elle a entendu
pas. Très lentement elle réveillée assez pour écouter.
Ils étaient footsteps,-le pas lourd, mesuré de
quelques-uns équipent. Elles étaient dans la pièce qui avait été elle
la chambre de père, et en premier ils ont paru parfaitement
naturel et bon; ils ont paru être les pas de son papa,
et elle s'est demandée avec douceur ce qu'il faisait, en haut
à ce temps de nuit.
Les pas sont passés de là dans la cuisine et
arrêté dans le coin où s'est trouvé le démodé
l'armoire avec le fer-blanc perforé recouvre de panneaux dans les portes et au
côtés, et les petits tiroirs au top,-le genre qui
les vieux gens appellent un "coffre-fort." Elle a entendu un tiroir tiré
dehors. Sans lui donner toute pensée consciente, elle
savait quel tiroir c'était; c'était celui prochains le mur,
--celui qui n'est pas sorti de ligne droite, et donc avait à
que soit se mouvoir par saccades dehors. Ce qui était son papa. . . ?
Jean a frissonné alors avec un tremblement de peur. Elle avait
réveillé complètement assez pour se souvenir. Ce n'était pas elle
papa, là-bas dans la cuisine. Elle ne savait pas qui
c'était; c'était quelque homme étrange qui rôde à travers le
logez, en chassant pour quelque chose. Elle a encore senti le
tremblement de craignez c'est seul l'héritage de féminité
dans le noir. Elle a tiré les Navajo mettent une couverture jusqu'à elle
oreilles avec l'instinct de la femme cacher, parce que
elle n'est pas forte assez faire face et lutter le danger
cela entre dans le noir. Elle a écouté au son de
ce tiroir qui est poussé arrière, et l'autre tiroir
s'être retiré, et elle a frissonné sous la couverture.
Alors elle a atteint dehors sa main et a obtenu de l'influence d'elle