B. M. Bower
Chapitre 81
au sujet de mettre un feu du dos. Sa voix a tonné comme si il criait à travers un
moulant troupeau. Un rouleau de son oeil a apporté momentanément son attention du
travaillez, et il a couru vers un cavalier qui gesticulait d'une manière extravagante et a paru
sur le point de monter tout droit vers le feu.
"Salut! Fleetwood, nous avons besoin de vous ici!" il a hurlé. "Vous ne pouvez pas rentrer maintenant à la maison, et
vous le savez. Le passé du feu votre place déjà; vous devriez monter à travers
il, vous faites l'idiot! Hé? Votre maison de la femme seul--_alone!_"
Il s'est absolument encore trouvé et a dévisagé dehors au sud-ouest où la fumée
le nuage roulait plus proche avec chaque souffle. Il a tiré ses doigts à travers le sien
front et a jeté un coup d'oeil aux hommes autour d'il, aussi étourdi dans inactivité par,
la tragédie derrière les mots.
"Bien--commencez à travailler, hommes. Nous devons sauver la ville. Temps fin brûler
gardes--quand un feu court au-dessus sur vous! Mais c'est le chemin qu'il va,
généralement. Cela aurait dû être fait il y a un mois. Ajournez-le et mettez-le
fermé--pendant qu'ils marchandent sur offres--Brinberg, vous et moi corderons le feu.
Le reste de vous le regardes ne sauter en arrière. Et, dites!" il a crié au
groupez autour de Manley. "Ne faites pas partir maintenant ce début sot fou. Mettez-le à
travail. Meilleure chose pour lui. Mais--mon Dieu qui est affreux!" Il n'a pas crié le
dernièrement phrase. Il a parlé afin que seulement l'homme le plus proche l'ait entendu--a entendu, et
consentement bête fait un signe de la tête.
Manley a ragé, en s'asseyant là impuissant sur son cheval. Ils ne le laisseraient pas
montez dehors vers cette vague rapide de feu. Il ne serait pas pu aller cinq
milles vers maison avant qu'il ait rencontré les flammes. Il s'est trouvé dans les étriers
et a secoué ses poings impuissamment. Il a tendu ses yeux pour voir ce que c'était
impossible pour lui voir--son ranch et Val, et comme ils étaient allés. Il